Mois : juin 2018

Un autre thé plein de bienfaits santé !

Bonjour,

Si vous aimez les boissons santé, voici le dernier message de Minéral-Solutions qui présente leur Thé Graviola (cliquez ici pour voir le produit) et quelques études scientifiques qui ont prouvé ses bienfaits en matière de santé … alors à vos bouilloires, dépêchez-vous sinon le thé va refroidir :O)

JT

Le graviola et son potentiel anticancéreux

graviola-mineral-solutionsLe graviola est un arbre de la forêt tropicale que l’on retrouve typiquement dans les forêts de l’Asie du Sud-est, de l’Afrique, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud. Il y a de fortes chances que vous connaissiez le graviola sous d’autres noms, tels que soursop (anglish), guanábana (espagnol), le pawpaw brésilien, ou lakshman phal (hindi). Pendant des siècles, cet arbre a été prisé par les populations indigènes pour son fruit succulent et pour ses propriétés thérapeutiques. Diverses parties de l’arbre graviola, telles que le fruit, les feuilles, l’écorce, les racines ainsi que les pépins étaient traditionnellement utilisées pour traiter un éventail impressionnant de problèmes de santé, tels que la fièvre, l’arthrite, le rhumatisme, le diabète, l’insomnie et les infections bactériennes, parasitaires et virales.

Partout dans le monde, le graviola est utilisé de différentes manières – sous forme de fruit, de jus, de thé (par ébullition des feuilles), ses pépins en poudre (pour application externe) et même sous forme de supplément. Et il est facile de comprendre pourquoi il est aussi populaire. Le graviola abonde d’une variété de vitamines, minéraux, de composés phytochimiques et bioactifs tels que les alcaloïdes, les flavonoïdes, les phénols et les huiles essentielles – ce qui donne au fruit, de même qu’à d’autres parties de l’arbre, d’incroyables propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, antiparasitaires, analgésiques, ainsi qu’anti-inflammatoires.

Les recherches récentes suggèrent maintenant que le graviola pourrait avoir un autre bienfait extrêmement significatif pour la santé qui va au-delà de ses usages anciens que tous connaissent. Oui, nous parlons bien de sa remarquable capacité à détruire les cellules cancéreuses [1].

Le Graviola comme traitement potentiel du cancer?

Un nombre impressionnant d’études in-vitro indiquent que les feuilles, l’extrait de fruit, les pépins et les tiges de l’arbre graviola contiennent des substances anticancéreuses incroyablement puissantes. Il a été démontré que les ingrédients bioactifs du graviola ciblent et tuent les cellules cancéreuses malignes de 12 types de cancer différents – dont le cancer du sein, du pancréas, des poumons, de la prostate, du foie, du colon et de la peau.

Des chercheurs de l’Université Purdue, appuyés par le National Cancer Institute, ont découvert que l’extrait de feuille de graviola a détruit les cellules cancéreuses « dans six lignées cellulaires humaines » et a présenté une capacité à tuer les cellules cancéreuses prostatiques et pancréatiques. Une étude subséquente a démontré que l’extrait de feuille de graviola a le même effet sur les cellules cancéreuses du poumon. Une autre étude de l’Université Purdue en 1997 a souligné le fait que les composés du graviola peuvent même détruire les cellules cancéreuses qui ont développé une résistance aux substances chimiques toxiques contenues dans les médicaments de chimiothérapie.

Une étude de 1996 publiée dans le Journal of Natural Products a découvert qu’un composé extrait des pépins du fruit de graviola est 10 000 fois plus efficace dans la destruction des cellules cancéreuses du colon que l’adriamycine – un médicament de chimiothérapie. Les chercheurs ont également souligné le fait que la toxicité de ce composé s’est révélée remarquablement sélective face aux cellules d’adénocarcinome du colon. Autrement dit, il ne cible que les cellules cancéreuses du colon, laissant ainsi intactes les cellules saines.

Les oncologues s’entendent pour dire que le cancer pancréatique est probablement le type de cancer le plus létal et le plus difficile à traiter et à gérer. Une étude de 2012, menée au University of Nebraska Medical Center, a démontré que les composés que l’on retrouve naturellement dans l’extrait de graviola inhibent « de nombreuses voies de signalisation, qui régulent le métabolisme, le cycle cellulaire, la survie, et les propriétés métastatiques des cellules pancréatiques » [2]. Plusieurs études récentes indiquent également les effets anticancéreux du graviola dans les cas de cancer du sein [3], de la prostate [4], et gastrique [5].

Les acétogénines : substances phytochimiques aux propriétés anticancéreuses

Or qu’est-ce qui donne au graviola la capacité de sélectivement détruire les cellules cancéreuses? Le graviola abonde de composés naturels appelés acétogénines d’annonacées, uniques aux plantes de la famille des annonacées. Il y a plus de 100 « acétogénines d’annonacées », que l’on retrouve dans le fruit, les feuilles, les pépins, l’écorce, les racines et les tiges de l’arbre graviola. Ces substances phytochimiques uniques donnent à ce fruit aigre-doux d’incroyables propriétés anticancéreuses, de même que des vertus anti-inflammatoires, analgésiques et antioxydantes. Selon les chercheurs dans ce domaine, les acétogénines sont outillés pour distinguer les cellules cancéreuses des cellules saines (toxicité sélective) et ils peuvent même combattre les cellules cancéreuses tenaces qui résistent aux médicaments.

Le rôle des acétogénines dans le combat contre les cellules cancéreuses résistantes aux médicaments

On sait des cellules cancéreuses qu’elles développent une immunité contre les traitements de chimiothérapie à long terme. Elles apprennent à reconnaitre et à résister aux substances chimiques qui sont utilisées pour les détruire, développant ainsi une résistance multiple aux médicaments (Multiple Drug Resistance, ou MDR, en anglais). Plus précisément, les cellules cancéreuses développent un mécanisme de pompage pour rejeter les substances chimiques toxiques, ce qui rend les médicaments de chimiothérapie inefficaces. Et devinez quoi. Repousser ces substances chimiques nécessite une quantité faramineuse d’énergie, que la cellule cancéreuse aurait besoin de tirer de l’ATP, l’entrepôt de l’énergie.

En effet, la capacité des acétogénines à ralentir la production d’ATP dans les cellules cancéreuses a un impact négatif sur leur capacité à expulser les substances chimiques agressives – rendant ces cellules sensibles aux traitements de chimiothérapie. Cet aspect fait du graviola un candidat potentiel pour les traitements intégratifs du cancer, et il est renforcé par le fait que les ingrédients bioactifs du graviola alimentent le système immunitaire et participent à la capacité inhérente au corps de combattre et de détruire les cellules cancéreuses. En plus de sa toxicité sélective, le graviola limite également les effets secondaires qui accompagnent généralement les thérapies conventionnelles pour traiter le cancer, tels que la perte d’appétit, l’immunité affaiblie, la perte de cheveux et la nausée – améliorant ainsi la qualité de vie globale des gens atteints du cancer.

Parallèlement, nous voudrions insister sur le fait que l’objectif de cet article est purement et simplement éducatif et informatif, et n’a pour objectif de diagnostiquer, traiter, guérir, ou prévenir aucunes des maladies susmentionnées. Il n’a en aucune façon été conçu pour diagnostiquer, prescrire ou remplacer l’avis ou le traitement recommandés par votre médecin ou autre professionnel de la santé. Si vous prévoyez prendre du graviola sous quelque forme que ce soit, il est important que vous consultiez votre médecin ou un professionnel de la santé de confiance.

Références:

  1. Paul, Jeno; Gnanam, R.; M. Jayadeepa, R.; Arul, L. Anti Cancer Activity on Graviola, an Exciting Medicinal Plant Extract vs Various Cancer Cell Lines and a Detailed Computational Study on its Potent Anti-Cancerous Leads. Current Topics in Medicinal Chemistry. Volume 13, Number 14, July 2013, pp. 1666-1673(8)
  2. Torres MP, Rachagani S, Purohit V, et al. Graviola: a novel promising natural-derived drug that inhibits tumorigenicity and metastasis of pancreatic cancer cells in vitro and in vivo through altering cell metabolism. Cancer Letters. Oct 1 2012;323(1):29-40. doi: 10
  3. Dai and Hogan, et al. Selective growth inhibition of human breast cancer cells by graviola fruit extract in vitro and in vivo involving downregulation of EGFR expression. Nutrition and Cancer. 2011; 63(5):795-801.
  4. Yang C, Gundala SR, Mukkavilli R, Vangala S, Reid MD, Aneja R. Synergistic interactions among flavonoids and acetogenins in Graviola (Annona muricata) leaves confer protection against prostate cancer. Carcinogenesis. 2015 Jun;36(6):656-65. doi: 10.1093/carcin/bgv046. Epub 2015 Apr 11.
  5. Han et al. Annonaceous acetogenin mimic AA005 induces cancer cell death via apoptosis inducing factor through a caspase-3-independent mechanism. BMC Cancer. March 2015

Science et Avenir nous parle de nutrition, à lire absolument !

Bonjour à toutes et tous,
Il y a quelques mois le magazine Science et Avenir faisait un petit bilan des recherches en matière de nutrition et de son influence prouvée sur notre santé. (Ref. 1)
Un très bon article, comme c’est souvent le cas dans ce magazine que je recommande toujours, malheureusement trop court en considération de l’importance pour notre santé de ce qui y est écrit.

Après tout il s’agit de découvertes scientifiques en matière de nutrition qui pourraient éviter jusqu’à 80% des accidents et maladies cardiaques, et de nombreuses autres affections chroniques qui découleraient de cette amélioration de notre diététique.
On y trouve les études majeures qui ont obtenu des résultats spectaculaires, depuis 1999, mais celle qui est mise en avant est loin d’être la plus inintéressante, bien qu’étant la plus récente…

L’axe principal de cet article est le régime méditerranéen, qui se confirme donc comme étant la meilleure façon de manger traditionnellement pour être en bonne santé.
Disons qu’il prouve que les bases d’une alimentation adaptée à notre être humain sont les produits naturels, non transformés, frais, crus ou peu cuits, riches en fibres, en graisses, contenant des protéines en quantité raisonnable, et surtout pauvres en sucres et glucides.
Bien sûr nos connaissances scientifiques du troisième millénaire nous permettent désormais d’optimiser encore plus notre alimentation, en ajoutant à ce régime méditerranéen, les suppléments alimentaires qui nous font du bien, et les micronutriments dont on a découvert la protection et l’aide à la longévité en bonne santé.

Nous y apprenons que presque 85% des personnes interrogées s’inquiètent de l’impact de notre nourriture sur leur santé. Pas étonnant alors que depuis les années 70 les taux de maladies chroniques douloureuses et mortelles ne cessent de monter en flèche, alors que les administrations de la santé dépensent de plus en plus d’argent. Un paradoxe, car on était en bien meilleure santé il y a 2 générations précédentes, quand les technologies et les dépenses médicales étaient bien inférieures !
Et oui, c’est bien ce qu’on nous met dans nos assiettes qui nous rend malades, autant dire qui nous empoisonne le corps.

Jusqu’à il y a moins de 100 ans en arrière, 100% de l’humanité et des animaux domestiques mangeaient BIO !

Les pesticides et herbicides chimiques n’ont que quelques dizaines d’années d’existence, de même que l’agriculture intensive qui a deplété les sols et nous fournis des aliments extrêmement pauvres en micronutriments.
Alors retournons au BIO, au NATUREL, si nous voulons retrouver la nutrition qui est nécessaire à notre corps.

En page 36 ils mettent en avant les bienfaits du régime méditerranéen, et les 2 grandes études espagnoles Predimed (7500 personnes, publiée en 2013) et Predimed+ (6000 personnes, en cours depuis 2014 jusqu’à 2020). (Ref. 2)

Predimed+, c’est depuis 2014 une etude qui suit 6000 espagnols, pour montrer qu’on peut perdre du poids en passant au regime mediterraneen, pauvre en sucres et en viande.
On pourrait penser que lutter contre les maladies cardiovasculaires avec le régime méditerranéen est bien plus important que perdre du poids, mais bon, on peut imaginer que tous ceux qui profitent financièrement des centaines de milliers de malades, rien qu’en France, mettent la pression pour étouffer l’affaire, comme à leur habitude.

En effet, après les résultats miraculeux de Predimed publiés en 2013 dans la grande revue Anglaise de Médecine, de cette étude européenne qui a permis de réduire le risque d’AVC de 50% et les infarctus de 30%, simplement en améliorant l’alimentation des milliers de participants, toute personne sensée aurait demandé à ce qu’on approfondisse cette voie de recherche, et qu’on trouve d’autres améliorations à apporter dans notre assiette, pour faire encore plus baisser les taux d’accidents cardiaques !

Et bien non, il est semble-t-il plus à la mode d’étudier la perte de poids je suppose … et pour sûr, cela fera moins de vagues dans les carrières de nos responsables médicaux et politiques.

Cela gênera moins la vente de médicaments et la paix sociale de dire qu’en mangeant moins de viande et de sucres on peut perdre 10% de notre surpoids, plutôt que d’avouer qu’avec ce même changement alimentaire simple on peut éviter plus de 50% des AVCs et 30% des infarctus.
Je vous laisse juger par vous même. Les liens vers les livres et études mentionnés seront en fin d’article.

L’évaluation d’une optimisation alimentaire estime même que c’est 80% des risques cardiaques qui peuvent disparaître en changeant de mode vie et d’alimentation ! (Comme décrit dans le livre de la nutritionniste hospitalière ISBN 978-2-88911-768-0) (Ref. 3)
Autant dire la ruine de l’industrie pharmaceutique et la mise au chomage des grands pontes de la cardiologie …

Si on y ajoute les autres découvertes en matière de neurologie et de lutte contre les démences qui ont réussi à inverser la maladie d’Alzheimer avec ce même changement d’alimentation et de mode de vie, ce sont des dizaines de milliards d’euros que perdraient nos chers fabricants et vendeurs de médicaments. (Ref. 4)

  • Les participants de cette étude espagnole contre le surpoids sont forcés d’utiliser de l‘huile d’olive et des fruits secs (maximum 30gr par jour) pour perdre du poids, qu’ils vont d’ailleurs chercher à l’université où cette étude est centralisée.
  • Un facteur important y est aussi l’activité physique, avec un podomètre distribué à chaque participant(e).
  • Manger de façon modérée est un autre facteur clef. Fini les gavages aux produits industrialises devant la télé !
  • Certains participants on déjà perdu jusqu’à 10 kg, alors que d’autres ont pris plus de poids car ils mangent trop.

Rappelons que l’huile d’olive et les lipides/graisses naturelles sont bonnes pour la santé, mais du coup il nous faut réduire le volume dans nos assiettes, car elles sont en moyenne 2,5 fois plus caloriques que les glucides/sucres.

Chaque participant doit manger 5 rations de fruits et légumes par jour, chaque ration faisant au maximum 150 grammes. Là on découvre un problème majeur dans cette étude, indigne de la part de diététiciens bien informés, qui est le fait que manger 5 fois par jour va déclencher 5 piques d’insuline en réponse aux sucres et protéines avalés. Alors qu’on sait maintenant que pour être en bonne santé sur le long terme il faut diminuer au maximum l’indice glycémique des aliments utilisés et la fréquence des repas.
Car l’insuline génère entre autre une inflammation de tout le système cardiovasculaire, et que son excès mène à la résistance à l’insuline de nos cellules, et donc au diabètes à plus ou moins long terme, mais aussi aux démences cérebrales provoquées par l’interruption de la neurogenèse dans notre cerveau, à cause la résistance à l’insuline neuronale.

J’ajouterais aussi que les produits animaux recommandés, comme les poissons et les œufs, devraient être regroupés au maximum au sein d’un seul repas par jour, pour éviter cette autre source d’inflammation qui se produit dans les intestins, après chaque prise de produits animaux, et qui dure environ 3 heures.

Page 37, un encart, trop petit à mon avis, concerne la grande étude de 1999, dites étude de Lyon (605 personnes, INSERM de Lyon. « LYON DIET HEART STUDY »), qui avait montré de façon pionnière, que, lisez bien, on pouvait réduire les risques de décès cardiaque et de récidive d’infarctus de 50 à 70%, en adoptant ce régime dit méditerranéen (appelé crétois à l’époque) ! (Ref. 5) (Ref. 6)

Cette étude a montré aussi que ce régime méditerranéen protège aussi contre l’hypertension, les maladies inflammatoires comme la polyarthrite, mais aussi contre les cancers, le diabète, la dépression, Alzheimer et Parkinson !!!

Donc depuis au moins 19 ans on a les preuves et la méthode pour réduire de 50% et plus les accidents cardiaques, plus toutes les maladies dites chroniques ou dégénératives et incurables.

Et les courbes statistiques annuelles ont-elles baissées depuis qu’on sait cela ? Non, et bien au contraire, l’incidence des maladies cardiaques et chroniques augmente chaque année. Encore un point sur lequel l’Etat qui nous dirige est défaillant pour nous protéger et nous passer les informations vitales à notre survie en bonne santé.
Je vous laisse juger par vous-même, et vous invite à approfondir le sujet en lisant les livres et les rapports d’études concernés, car il en va de votre avenir et de celui de vos enfants.

Page 38-39 ; figure une belle photo d’un corps avec le détail de tous les organes et systèmes qui sont améliorés quand on passe à un régime méditerranéen ; un meilleur cerveau, moins de cancers du sein, un vieillissement ralenti, une meilleure santé osseuse, un déclin cognitif ralenti, une protection cardio-vasculaire, moins d’allergies et d’asthme, moins de rhumes, et moins de diabète.

Page 40-41-42, les graisses sont réhabilitées à leur place essentielle dans notre alimentation. Et oui, on apprend bien qu’il existe des acides gras ESSENTIELS, et des acides aminés ESSENTIELS, que notre corps ne peut pas fabriquer, et qui sont pourtant ESSENTIELS à notre bonne santé. Un simple fait de base qui nous permet de rejeter tout régime diététique qui nous dirait de supprimer les graisses. Et oui, car sans ces graisses point de salut !
Par contre il n’existe aucun glucide ou sucre ESSENTIEL, car notre corps, notre foie, peut produire tous les sucres dont il a besoin. Un régime sans graisses c’est impossible, par contre un régime sans sucre ne poserait pas de problème. Dans la mesure bien sûr où on apporte par ailleurs tous les nutriments ESSENTIELS à notre organisme.
D’après Science et Avenir les lipides/graisses devraient nous apporter 40% des calories que nous consommons.  Mais les régimes cétogènes qui ont des résultats miraculeux pour la perte de poids, contre l’épilepsie, contre les cancers et autres maladies dites incurables, préconisent plutot un minimum de 75% de nos calories en provenance des lipides naturels, et moins de 5% en provenance des glucides/sucres, avec les 15-20% restant venant des protéines. (Ref. 7)

Le fait est que notre organisme est basé sur les lipides, que ce soit la membrane de nos cellules qui est faite de lipides, notre cerveau ou même notre barrière de protection intestinale, ou notre système immunitaire qui en utilise, un manque de lipides est catastrophique pour notre bonne santé … alors qu’encore une fois, aucun apport en glucide exogène ne nous est nécessaire !

Un point très important pour notre cerveau est l’apport et l’équilibre à Oméga 3 et 6, qui se trouvent en proportion idéale dans la viande de poisson uniquement … les végétariens devant se tourner vers des microalgues pour couvrir cet apport au quotidien.

À mon avis c’est un des rares points qui bloquent l’adoption sans risque pour la santé à long terme d’un régime végétalien.

Un des problèmes majeurs de l’alimentation industrielle, est justement son excès en oméga 6, qui ne nous convient pas du tout. D’ailleurs selon ces études cliniques, les plus faibles risques de maladies cardiovasculaires sont pour ceux qui consomment le moins d’oméga 6 par rapport aux oméga 3. Les maladies chroniques et l’obésité sont aussi associées à un fort taux en oméga 6.

Les bons lipides sont issus de la nature biologique, des noix en tous genres, des olives, des avocats, des oeufs, du poisson, et des crustacés.

Bien sûr tous les lipides transformés comme le beurre, les fromages, les huiles hydrogénées et margarines, mais aussi la viande rouge et la charcuterie sont à éviter, ou alors à prendre en très petites quantités. Entre nous la charcuterie est déjà officiellement classifiée comme cancérigène par l’OMS ! Et la viande va s’y ajouter progressivement, puisqu’elle est déjà considérée « potentiellement cancérigène » ! (voir Science et Avenir 27 octobre 2015) ou (Ref.8)

 Et pages 46-47, la chasse aux sucres est ouverte ! Je vous passe la longue liste de troubles biologiques associés à la consommation réguliere ou excessive de sucres, et surtout de sucres transformés ou ajouté. Mais sachez que le jus de fruit est un des pires poisons qui soient, ayant un indice glycémique énorme. Et oui, la nature a mis ces sucres attachés aux fibres dans les fruits, pour que la diffusion dans le sang soit lente et progressive, alors surtout évitez toutes les boissons sucrées, meme si on vous les vend comme ayant des bienfaits.

En plus ces jus de fruits sont vendus comme étant bons pour la santé pour les vitamines qu’ils contiennent, mais réalisez qu’ils ont été pasteurisés, passés à haute température, et que donc la plupart des nutriments naturels qu’ils contenaient sont détruits ! A mon avis c’est un poison majeur qui a été ajouté à tous les petits déjeuners des générations récentes, et contribue fortement au développement des maladies chroniques.

Par contre c’est ssûrr que pour les industriels et leurs actionnaires c’est plus facile à vous vendre que des vrais fruits frais, murs et saints… Alors si vous aimez ceux que vous nourrissez, faites l’effort de leur donner de vrais fruits biologiques, au lieu de ces eaux sucrées toxiques pour leurs organismes.

Notons au passage que tous les édulcorants, qu’il soit d’origine naturelle ou non, envoient de fauts signaux à nos organes, qui réagissent donc en croyant que c’est du sucre, alors que les calories en sont absentes. De nombreux scientifiques ont déjà pointé du doigt ce problème. Notre corps est un organisme biologique, auquel il faut fournir une alimentation naturelle biologique, quoi qu’on vous en dise, il n’y a pas de raccourci à ce niveau-là.

Mangeons naturel en avec moderation, et ajoutons des ingrédients et suppléments prouvés efficaces, et nous vivrons à nouveau en bons esprits saints dans des corps sains.

Alors il est temps de nous réveiller, de nous lever et de dire ASSEZ ! Assez de la malbouffe ! Retournons à une alimentation saine et bonne !

Retrouvons notre bonne santé par notre alimentation. Faites un geste pour autrui, informez vos proches, vos amis, vos voisins, mais aussi vos responsables médicaux et vos politiques.

Depuis la grande étude de Lyon en 1999 on est sûrs que la bonne santé passe par une bonne alimentation, et un bon style de vie.

Alors faites passer cet article, imprimez le et envoyez-le aux responsables qui ont en mains la santé des citoyens de ce monde. C’est leur devoir et responsabilité de nous informer sur ce qui est vraiment bon pour nous !
Bien à vous, et bonne santé !
Jules Trésor

Références :

(1) Sommaire Science et Avenir Juin 2017 http://www.epresse.fr/magazine/sciences-et-avenir/2017-06-01/sommaire

(2)Etude PREDIMED, original publié NEJM – Primary Prevention of Cardiovascular Disease with a Mediterranean Diet

(3) Livre Prévenir les accidents vasculaires par l’alimentation https://www.editions-jouvence.com/livre/pr%C3%A9venir-les-accidents-vasculaires-par-lalimentation

(4) Livre Guérir Alzheimer : Comprendre et agir à temps https://livre.fnac.com/a10152992/Michael-Nehls-Guerir-Alzheimer

(5) Etude de Lyon de 1999 PubMed – Mediterranean diet, traditional risk factors, and the rate of cardiovascular complications after myocardial infarction

(6) Livre par le Professeur de Lorgeril : Le nouveau régime méditérranéen: Pour protéger sa santé et la planète. Sur Amazon.fr

(7) Livre « Mes Programmes Cétogènes » aux éditions Leduc.s

(8) Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée http://www.who.int/features/qa/cancer-red-meat/fr/

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