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Médicaments, encore un labo pris en flagrant délit de fraude !

Article du 16/01/2011 sur RUE 89, par Sophie Verney-Caillat Article complet

Le doute a profité au médicament et non au malade », écrit l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans sa sévère enquête sur le Mediator, rendue ce samedi. Dans la foulée, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a promis de « rebâtir un nouveau système du médicament pour qu’il n’y ait pas demain de nouveaux Mediator.

Petit rappel : cette toute première enquête sur le Mediator analysait uniquement la chaîne de décision de l’administration. La question était de comprendre pourquoi ce médicament n’a pas été interdit dès 1999 comme cela aurait dû être le cas si tout avait fonctionné normalement.

# Les responsabilités du laboratoire:
Servier a réussi pendant 35 ans à « rouler tout le monde dans la farine », a entendu l’Igas plusieurs fois. La molécule du Mediator, le benfluorex, est un anorexigène puissant dérivé des amphétamines, mais les laboratoires Servier ont réussi à le présenter et à le faire rembourser comme un antidiabétique.

Le constat de l’Igas
« Dès l’origine, les laboratoires Servier ont poursuivi une stratégie de positionnement en décalage avec la réalité pharmacologique de ce médicament. »
Au moment où les anorexigènes entrent dans le collimateur des autorités (1995), le Mediator n’est pas inquiété.
« Cette erreur de raisonnement pharmacologique va emporter des conséquences graves. »
Les inspecteurs n’ont pas interrogé Servier, mais pointent la responsabilité flagrante du laboratoire dans ce scandale.

# L’incompréhensible tolérance de l’Afssaps
L’ancienne agence du médicament, devenue Afssaps en 1998, est ce « gendarme » qui n’a pas joué son rôle. Cette administration qui autorise les médicaments et décide de leur retrait, fait travailler de très nombreux experts supposés indépendants et qui déclarent leurs éventuels conflits d’intérêts.
C’est ce système qui a failli, et sur près de 35 ans, à voir la dangerosité du Mediator.

Le constat de l’Igas
Servier a « anesthésie » les acteurs de la chaine du médicament. Le Dr Aquilino Morelle qui présentait l’enquête a eu des mots très durs :

« L’Afssaps est apparue comme une bureaucratie sanitaire, où personne n’a pu avoir un raisonnement pharmacologique clairvoyant. Une structure lourde, lente, peu réactive, figée. »

# Les défaillances de la pharmacovigilance
De 1995 à 2005, les comités techniques de pharmacovigilance ont enquêté sur le benfluorex, la molécule du Mediator, sans que l’hypothèse d’un retrait du marché ne soit abordé.

Le constat de l’Igas
« Le retrait du Mediator aurait dû être décidé dès 1999, si le principe de précaution s’était appliqué correctement. L’inertie est incompréhensible alors que des cas graves sont mentionnés, que le médicament est retiré du marché en Italie et en Espagne, et que la place du Mediator dans la stratégie thérapeutique du diabète est contestée. »

Aucune information sur les risques du Mediator n’est remontée aux ministres de la Santé, précise l’Igas .