Une ministre assignée au Tribunal de Grande Instance de Paris

Message d’Armand Pouliot

Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a reçu vendredi dernier une assignation à comparaître en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris le lundi 4 janvier prochain à 9 h, aux fins de mettre un terme dans les plus brefs délais à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Cette procédure judiciaire a été engagé, devant le « danger imminent » encouru par la population, par l’Association Cri-Vie (Coordination de Recherche et d’Informations Indépendantes en matière de Santé), présidée par le Dr Marc Vercoutère (Pau, Pyrénées-Atlantiques) et le parti politique d’extrême-centre Politique de Vie, présidé par Christian Cotten (St-Aubin, Essonne), psychosociologue, ont engagé.

Dans un climat de psychose entretenue par certains experts avec la dramatisation de « quelques morts spectaculaires » (selon le Pr Daniel Floret), les français subissent la promotion commerciale du Tamiflu – source de résistances et de détresse respiratoire aiguë – et celle des vaccins pandémiques hautement toxiques dont l’autorisation de mise sur le marché a été accordée trop rapidement malgré la notion de plusieurs hépatites auto-immunes sur les 400 enfants testés et de nombreuses maladies auto-immunes chez l’adulte en rapport avec le squalène (rapports de la FDA, février 2009 et de l’Agence européenne du médicament : EMEA). Malgré une sous-notification importante, le premier bilan de l’EMEA du 17 novembre fait d’ailleurs état de 55 décès après la vaccination de 5,7 millions de personnes, alors que les autorités s’attendaient à 5,75 décès pour 10 millions de vaccinés. Ce rapport bénéfice/risques déjà défavorable – à court terme – le sera beaucoup plus avec le déclenchement à moyen et à long terme de troubles neuropsychiques (Autisme, hyperactivité…) et « de dizaines de milliers de pathologies auto-immunes, imputées ou non au vaccin, comme les scléroses en plaques (SEP) avec le vaccin hépatite B » (Pr Marchou, CHU Toulouse). Entre 1994 et 2008, la fréquence des seules SEP était passée de 20 000 à 83 000 cas.

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