Mois : mars 2020

MMS, revue d’études scientifiques sur le ClO2 contre les virus

Bonjour,

Pour mieux vous informer sur le MMS1 de Jim Humble, le dioxyde de chlore, l’ion ClO2, je viens de passer des heures à étudier les publications scientifiques sur le ClO2, pour trouver ce qui a été prouvé sur ses capacités à détruire les virus, et quels types de virus. 

Je n’ai traduit que le titre et les résumés de ces études, évitant les redondances de sujets, et vous verrez que c’est facile à lire et à comprendre.

Des études prouvent l’efficacité du ClO2 contre ces types de virus (parmi les 20 étudiées aujourd’hui) :

  • les papillomavirus (notamment dans les maladies sexuellement transmissibles)
  • les norovirus (présents sur les aliments et qui provoquent la gastro-entérite)
  • les adénovirus
  • les virus de la grippe porcine (dont l’infâme H1N1)

Il semble qu’aucun produit désinfectant étudié ne fonctionne dans tous les cas, il faut le dire, avec tous les virus ou dans toutes les conditions de pH, de turbidité ou de température, mais ces études prouvent que le ClO2 est utilisé dans de très nombreuses industries, et a souvent plus d’efficacité que le chlore qui est beaucoup plus utilisé, peut-être car il est plus facile à stocker et à manipuler.

Mais pourquoi censurer les informations et les livres de Jim Humble et tous ceux sur le dioxyde de chlore auprès du grand public, alors que c’est un puissant désinfectant qui élimine nombre de nos agents pathogènes, et qui nous donnerait une autonomie individuelle en cas d’épidémie ou de pandémie, et même au quotidien pour nous maintenir en bonne santé sans devoir nous rendre dans des centres médicaux à chaque fois, engendrant des coûts que nous ne pouvons clairement plus supporter en tant que communauté.

Bien sûr, comme face à tout processus chimique, la biologie trouve un chemin pour continuer, et au fil du temps s’effectue une sélection d’organisme résistants. 

Selon ces études, des mutations d’organismes pathogènes peuvent les rendre résistants au ClO2, mais est-ce une raison suffisante pour en interdire l’utilisation par des particuliers ? Je ne pense pas, la raison doit être autre, car ils ne nous laissent même pas parler du ClO2.

Par exemple, tout le monde sait que des bactéries résistantes aux antibiotiques apparaissent de plus en plus, et que c’est dévastateur dans certains pays. Donc l’information passe concernant les antibiotiques, mais pourquoi pas concernant d’autres désinfectants communs, comme le dioxyde de chlore, l’hypochlorite de calcium ou de sodium, ou le peroxyde d’hydrogène ?  

La situation se complique progressivement, mais ce n’est pas une raison valable pour occulter certaines méthodes qui aujourd’hui peuvent sauver des millions de vies et faire économiser des centaines de milliards qui pourraient être dépensés en recherche et pour la formation de scientifiques.

On pouvait penser que cela résidait dans “l’invincibilité” du ClO2, mais ce n’est pas le cas, c’est un parmi de nombreux désinfectants, et il n’est pas le plus efficace dans toutes les situations, donc il n’est pas “ultime”. 

Et pourtant des milliers de témoignages vidéo et écrits sont accessibles sur internet, même encore aujourd’hui malgré la censure grandissante des plateformes internet.

Alors pourquoi ne pas faire rentrer le ClO2 dans la pharmacie quotidienne, comme le sont d’autres désinfectant ou les antibiotiques ? C’est vraiment intrigant, n’est-ce pas ?

La recherche “chlorine dioxide virus” a fourni 83 réponses sur PubMed. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=chlorine+dioxide+virus

Voici les 20 premières par ordre chronologique :

1 – La première de la liste, publiée en 2020, explique que le ClO2 est hautement efficace contre le papillomavirus humain. 

Selon Wikipédia, on en connaît environ 200 génotypes différents ; certains se transmettent par contact cutané et infectent la peau, d’autres potentiellement plus dangereux sont sexuellement transmissibles.

Ils concluent que le dioxyde de chlore est hautement efficace contre ce type de virus, en comparaison de plusieurs autres désinfectants qui sont habituellement utilisés et recommandés par la FDA, dont le glutaraldéhyde et le o-phthalaldehyde, et qui eux sont inefficaces.

Source : PMID 31919857 : The ability of two chlorine dioxide chemistries to inactivate human papillomavirus-contaminated endocavitary ultrasound probes and nasendoscopes.

Titre traduit : La capacité de deux chimies du dioxyde de chlore à inactiver les sondes à ultrasons endocavitaires et les nasendoscopes contaminés par le virus du papillomavirus humain.

Abstrait traduit : La transmission sexuelle est la voie la plus courante de propagation du virus du papillome humain (VPH). 

Cependant, le potentiel d’infections iatrogènes au VPH est également réel. Même s’ils ont été approuvés par la Food and Drug Administration et recommandés par la Fédération mondiale des ultrasons en médecine et en biologie, plusieurs désinfectants, notamment le glutaraldéhyde et le o-phtalaldéhyde, ont montré un manque d’efficacité pour inactiver le VPH. 

D’autres méthodes telles que l’ultraviolet C et le peroxyde d’hydrogène concentré se sont révélées très efficaces pour inactiver le HPV infectieux. 

Dans cette étude, deux systèmes de dioxyde de chlore se sont également révélés très efficaces pour inactiver le VPH. 

Une différence importante dans ces études actuelles est que, contrairement aux tests en suspension ou à l’aide d’un support, nous avons séché le virus infectieux directement sur des sondes à ultrasons endocavitaires et des nasendoscopes, validant ainsi un système plus réaliste pour démontrer l’efficacité des désinfectants.

2 – La deuxième de la liste, publiée en 2019, étudie plusieurs désinfectants pour lutter contre le virus de Norwalk qui est du genre Norovirus de la famille Caliciviridae, et qui se trouve sur la nourriture, et une importante cause de gastro-entérite. Ils concluent que l’ajout d’hypochlorite de sodium, ou d’acide peracétique, ou de chlorite de sodium (ClO2), augmente significativement la décontamination virale par rapport à de l’eau seule. A noter que le ClO2 n’est pas le plus efficace dans ce cas d’utilisation.

Source : PMID 31817024 : Effectiveness of Consumers Washing with Sanitizers to Reduce Human Norovirus on Mixed Salad.

Titre traduit : Efficacité du lavage par les consommateurs avec des désinfectants pour réduire le norovirus humain sur la salade mixte.

Abstrait traduit : Le norovirus humain (HuNoV) est la principale cause de gastro-entérite aiguë d’origine alimentaire et d’épidémies d’origine domestique. 

Malgré les efforts industriels pour contrôler la contamination HuNoV des aliments, sa prévalence dans les aliments au détail est importante. Les infections à HuNoV sont souvent associées à la consommation de produits contaminés, y compris les salades prêtes à manger (PAM). 

La décontamination des produits par lavage avec des désinfectants est une habitude de consommation qui pourrait contribuer de manière significative à atténuer le risque d’infection. Le but de notre étude était de mesurer l’efficacité des désinfectants chimiques dans l’inactivation des souches HuNoV des génogroupes I et II sur des salades mixtes à l’aide d’un test RTqPCR de fiabilité au propazone monoazide (PMAxx). L’ajout d’hypochlorite de sodium, d’acide peracétique ou de dioxyde de chlore a considérablement amélioré l’élimination virale par rapport à l’eau seule. L’acide peracétique a fourni la plus grande efficacité, avec des réductions de log10 sur les niveaux de virus de 3,66 ± 0,40 et 3,33 ± 0,19 pour le génogroupe I et II, respectivement. Le dioxyde de chlore a montré une efficacité de désinfection inférieure. Nos résultats fournissent des informations utiles à l’industrie alimentaire et aux consommateurs finaux pour améliorer la sécurité microbiologique des produits frais par rapport aux virus d’origine alimentaire.

3 – La troisième étude de la liste, publiée en 2019, concerne la purification de l’eau de boisson avec le ClO2 et les UV. Cette étude vérifie que ces méthodes de désinfection de l’eau peuvent remplir les conditions de la loi hollandaise sur la purification de l’eau potable (Dutch Drinking Water Act of 2011). La conclusion est que le ClO2 même à faible concentration 0.05-0.1 mg/l) est le principal désinfectant, et lui seul suffit pour remplir les objectifs des régulations nationales. Par contre les UV seuls sont insuffisants sans l’ajout de dioxyde de chlore.

Source : PMID 31015141 : QMRA of adenovirus in drinking water at a drinking water treatment plant using UV and chlorine dioxide disinfection.

Titre traduit : Évaluation quantitative des risques microbiens d’adénovirus dans l’eau potable d’une usine de traitement d’eau potable par désinfection aux UV et au dioxyde de chlore.

Abstrait traduit : Selon la loi néerlandaise sur l’eau potable de 2011, les fournisseurs néerlandais d’eau potable doivent effectuer une évaluation quantitative des risques microbiens (QMRA) en cas d’infection par les agents pathogènes suivants : entérovirus, Campylobacter, Cryptosporidium et Giardia au moins une fois tous les quatre ans afin d’évaluer la sécurité microbienne de l’eau potable. 

L’objectif sanitaire pour l’eau potable est fixé à moins d’une infection pour 10.000 personnes par an. 

Chez Evides Water Company, on s’est demandé si leur traitement de l’eau potable, principalement basé sur l’inactivation UV et le dioxyde de chlore, réduit suffisamment les niveaux d’adénovirus (AdV). 

L’objectif principal était donc de mener une QMRA pour AdV. Les estimations des concentrations d’AdV dans l’eau de source étaient basées sur le dénombrement de l’AdV total par PCR en culture cellulaire intégrée (iccPCR), la PCR en nombre le plus probable (mpnPCR) et la PCR quantitative (qPCR), et sur le dénombrement d’AdV40 / 41 par mpnPCR et qPCR. AdV40 / 41 représente une grande fraction de l’AdV total et seule une petite fraction de AdV est infectieuse (1/1700).

 En comparant les données de la littérature et les données à l’échelle de l’usine de traitement, les coliphages somatiques sont apparus comme un bon indicateur conservateur pour la désinfection AdV par irradiation UV. De même, le bactériophage MS2 semble être un bon indicateur conservateur de la désinfection par le dioxyde de chlore. 

Les données de la littérature sur l’efficacité de la désinfection au dioxyde de chlore ont été équipées du modèle HOM étendu. La désinfection au dioxyde de chlore à de faibles concentrations initiales (0,05-0,1 mg / l) s’est avérée être la principale étape du traitement, fournissant à elle seule un traitement suffisant pour se conformer à l’objectif sanitaire. 

La désinfection aux UV de l’AdV à 40 mJ / cm2 ou 73 mJ / cm2 était insuffisante sans désinfection au dioxyde de chlore.

4 – La quatrième étude de la liste, publiée en 2019, concerne un substitut de norovirus humain, le virus Tulane, qui est un calicivirus isolé du singe rhésus. Déposé sur des baies, il a été traité par le ClO2 sous forme gazeuse avec beaucoup d’efficacité. C’est un enjeu très important que de pouvoir désinfecter les aliments sans devoir les baigner dans un liquide, mais simplement par contact avec un gaz, et le ClO2 peut le faire.

Source : PMID 30949936 : Evaluation of Steady-State Gaseous Chlorine Dioxide Treatment for the Inactivation of Tulane virus on Berry Fruits.

Titre traduit : Évaluation du traitement au dioxyde de chlore gazeux à l’état d’équilibre pour l’inactivation du virus Tulane sur les baies.

Abstrait traduit : L’efficacité des niveaux à l’état d’équilibre du dioxyde de chlore gazeux (ClO2) contre le virus Tulane (TV), un substitut du norovirus humain, sur les baies a été déterminée. 

Le ClO2 généré a été maintenu à 1 mg / L à l’intérieur d’une boîte de 269 L pour traiter deux lots de 50 g de bleuets, framboises et mûres, et deux lots de 100 g de fraises qui ont été immergés et enduits de TV. 

Les concentrations normalisées / normalisées de traitement de ClO2 allant de 0,63 à 4,40 ppm-h / g de baies ont été évaluées. Par rapport aux baies contaminées par la TV non traitées, les réductions de log de la TV dépassaient 2,9 log PFU / g pour tous les types et conditions de baies testées, ce qui indique que le ClO2 était très efficace. 

En général, l’efficacité de tous les traitements ClO2 sur les réductions logarithmiques de la TV sur toutes les baies n’était pas significativement différente (p <0,05). La réduction moyenne de log avec les fraises, les framboises, les myrtilles et les mûres, traitées avec la plus faible concentration de ClO2, 0,63 ppm-h / g, était de 2,98, 3,40, 3,82 et 4,17 log PFU / g, respectivement. 

Les résultats globaux suggèrent que des niveaux constants de ClO2 pourraient être assez efficaces contre les virus d’origine alimentaire.

5 – La cinquième étude de la liste, publiée en 2019, concerne un sujet majeur depuis quelques années, puisqu’il s’agit de lutter contre les virus de la grippe porcine, car ils se propagent de plus en plus à l’homme, et peuvent être catastrophiques en cas de pandémie… Cette étude prouve que le ClO2 est efficace, et rappelle que le ClO2 est efficace contre nombre d’autres microbes et parasites.

Selon l’OMS, source : Grippe porcine chez l’homme

La plupart des virus de la grippe porcine ne sont pas pathogènes pour l’homme. Toutefois, certains pays ont signalé des cas d’infection humaine par ces virus. La plupart ont été bénins et les virus ne se sont pas transmis ultérieurement à d’autres personnes. On pense que le virus H1N1, à l’origine de la pandémie de grippe en 2009-2010, est provenu du porc et qu’il est un exemple de virus de la grippe porcine capable de se propager facilement d’une personne à l’autre et de provoquer la maladie.

Comme les porcs peuvent s’infecter avec des virus grippaux provenant d’hôtes divers (oiseaux et êtres humains par exemple), ils peuvent servir de « creuset », facilitant le réassortiment des gènes de différents virus grippaux et créant ainsi un « nouveau » virus grippal. Le problème est que ces « nouveaux » virus réassortis peuvent se propager plus facilement d’une personne à l’autre ou entraîner chez l’homme une maladie plus grave que les virus d’origine. L’OMS et les partenaires du secteur de la santé vétérinaire travaillent à l’interface entre l’homme et l’animal pour définir et réduire les risques pour la santé animale et la santé publique dans les différents contextes nationaux. Fin de citation de l’OMS.

Source : PMID 30395996 : Chlorine dioxide inhibits the replication of porcine reproductive and respiratory syndrome virus by blocking viral attachment.

Titre traduit : Le dioxyde de chlore inhibe la réplication du virus du syndrome reproducteur et respiratoire porcin en bloquant l’attachement viral.

Abstrait traduit : Le virus du syndrome reproducteur et respiratoire du porc (PRRSV) cause une grande perte économique à l’industrie porcine dans le monde. 

Les mesures actuelles de prévention et de traitement ne sont pas efficaces pour contrôler l’éclosion et la propagation du syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SDRP).

En d’autres termes, de nouvelles stratégies antivirales sont nécessaires de toute urgence. 

Le dioxyde de chlore (ClO2) est considéré comme un désinfectant à large spectre avec de forts effets inhibiteurs sur les microbes et les parasites. 

Le but de cette étude était d’évaluer les effets inhibiteurs et les mécanismes moléculaires sous-jacents de ClO2 contre l’infection à PRRSV in vitro. Ici, nous avons identifié que le ClO2 (la pureté est de 99%) pourrait inhiber l’infection et la réplication du PRRSV dans les cellules Marc-145 et les macrophages alvéolaires porcins (PAM). 

Le ClO2 pourrait bloquer la liaison du PRRSV aux cellules plutôt que l’internalisation et la libération, ce qui suggère que le ClO2 bloque la première étape du cycle de vie du virus. 

Nous avons également démontré que l’inhibition exercée par le ClO2 était attribuée à la dégradation du génome et des protéines du PRRSV. De plus, nous avons confirmé que le ClO2 pouvait diminuer l’expression des cytokines inflammatoires induites par le PRRSV. 

En résumé, le ClO2 est un agent efficace et une infection du PRRSV en est fortement supprimée in vitro.

6 – La sixième étude de la liste, PMID: 30272803, publiée en 2018, concerne le traitement au ClO2 d’eau sale, sortant de station d’épuration, avant épandage dans les champs. Les résultats sont mauvais en matière de réduction du nombre de virus, par contre les laitues provenant des champs dont l’eau a été traitée au ClO2 ne contenaient pas de virus.

Il est évident qu’avant d’essayer de désinfecter n’importe qu’elle eau, il faut faire en sorte qu’elle ne contienne pas de particules dans lesquelles les virus se cachent, puisqu’ils sont minuscules. Aucun désinfectant ne peut fonctionner sur des eaux troubles, sortant de station d’épuration, mais ils pourront dire qu’ils ont essayé.

7 – La septième étude de la liste, PMID 30264879, publiée en 2018, concerne aussi la protection contre la grippe porcine, et l’élimination et la prévention des agents pathogènes dans un troupeau de porcs.

8 – La huitième étude de la liste, publiée en 2018, compare l’efficacité du chlore et du dioxyde de chlore, dans différentes conditions de pH et de température, concluant que ces deux molécules sont hautement efficaces contre les bactéries et les virus, confirmant ce qu’ils savaient déjà. On y découvre des différences d’efficacité en fonction de l’environnement, l’une fonctionnant quand l’autre ne fonctionne pas. Encore une fois, aucun produit ne fonctionne dans tous les cas.

Source : PMID 30098909 : A new approach to testing the efficacy of drinking water disinfectants.

Titre traduit : Une nouvelle approche pour tester l’efficacité des désinfectants pour l’eau potable.

Abstrait traduit : De nouvelles procédures de désinfection sont en cours d’élaboration et proposées pour une utilisation dans la production d’eau potable. L’autorisation de leur utilisation nécessite une stratégie de test efficace pouvant simuler les conditions dans la pratique. À cette fin, nous avons développé un banc d’essai fonctionnant en mode continu, similaire aux procédures de désinfection dans les usines d’eau, mais dans des conditions bien définies, y compris des temps de contact très courts. 

Pour quantifier l’influence du COD, de la température et du pH sur l’efficacité de deux désinfectants standard, le chlore et le dioxyde de chlore, des tests d’utilisation simulés ont été systématiquement effectués. 

Ce banc d’essai a permis une comparaison quantitative de la réduction de quatre organismes d’essai, deux virus et deux bactéries, en réponse à la désinfection. 

Le chlore était nettement plus efficace contre Enterococcus faecium que le dioxyde de chlore, alors que ce dernier était plus efficace contre le bactériophage MS2, en particulier à des valeurs de pH> 7,5 à laquelle l’efficacité du chlore diminuait déjà. 

Contrairement aux attentes, les bactéries ne sont généralement pas réduites plus rapidement que les virus. 

Dans l’ensemble, les résultats confirment une grande efficacité du chlore et du dioxyde de chlore, les validant comme désinfectants standard pour évaluer l’efficacité des nouveaux désinfectants. 

De plus, ces données démontrent que le banc d’essai est un outil approprié pour tester de nouveaux désinfectants ainsi que des procédures de désinfection.

9 – La neuvième étude de la liste, PMID 29558681, publiée en 2018, est une autre version de la numéro 4.

10 – La dixième étude de la liste, PMID 29466658, publiée en 2018, compare l’élimination de différents virus par UV254, lumière du soleil, chlore libre (FC) et dioxyde de chlore (ClO2). Ils concluent que l’inactivation variait considérablement entre les sérotypes d’entérovirus et au sein de ceux-ci, et qu’il fallait toujours ajouter le chlore ou le dioxyde de chlore pour réussir. Encore une fois, aucun produit ne fonctionne dans tous les cas.

11/12 – La onzième et douzième études de la liste, de 2017, comparent différentes méthodes de désinfection sur différents virus résistants à certaines méthodes. On y apprend que certains virus nécessitent plusieurs désinfectants en même temps pour être éliminés. C’est le même problème avec les antibiotiques qui rencontrent de plus en plus de bactéries mutli-résistantes. 

Source : PMID 29046672 : Cross-Resistance of UV- or Chlorine Dioxide-Resistant Echovirus 11 to Other Disinfectants.

Titre traduit :Résistance croisée de l’échovirus 11 résistant aux UV ou au dioxyde de chlore à d’autres désinfectants.

Abstrait traduit : L’émergence de virus d’origine hydrique résistants à la désinfection a été démontrée en laboratoire et dans l’environnement. Pourtant, les implications d’une telle résistance pour le contrôle des virus restent obscures. 

Dans cette étude, nous étudions si les virus résistants à une méthode de désinfection donnée présentent une résistance croisée à d’autres désinfectants. Le dioxyde de chlore (ClO2) – ou les populations d’échovirus 11 résistantes aux UV ont été exposés à cinq traitements inactivants (chlore libre, ClO2, rayonnement UV, lumière du soleil et chaleur), et l’étendue de la résistance croisée a été déterminée. 

La population résistante au ClO2 a montré une résistance croisée au chlore libre, mais à aucun des autres traitements inactivants testés. Nous avons en outre démontré que le ClO2 et le chlore libre agissent par un mécanisme similaire, en ce qu’ils inhibent principalement la liaison de l’échovirus 11 à sa cellule hôte. 

En tant que tels, les virus dotés de mécanismes de liaison à l’hôte pouvant résister au traitement au ClO2 étaient également mieux à même de résister à l’oxydation par le chlore libre. À l’inverse, la population résistante aux UV n’était pas significativement résistante aux autres traitements de désinfection. 

Dans l’ensemble, nos résultats indiquent qu’il existe des virus résistants à plusieurs désinfectants, mais qu’ils peuvent être contrôlés par des méthodes d’inactivation qui fonctionnent selon un mécanisme distinctement différent. Nous suggérons donc d’utiliser deux barrières de désinfection qui agissent par des mécanismes différents afin de contrôler les virus résistants à la désinfection.

13 – La treizième étude de la liste, publiée en 2017, compare l’efficacité du gaz de ClO2 contre le gaz de peroxyde d’hydrogène pour la désinfection de surfaces dures dans une pièce. Le peroxyde d’hydrogène donna de meilleurs résultats.

Source : PMID 28642746 : Virucidal Activity of Fogged Chlorine Dioxide- and Hydrogen Peroxide-Based Disinfectants against Human Norovirus and Its Surrogate, Feline Calicivirus, on Hard-to-Reach Surfaces.

Titre traduit : Activité virucide des désinfectants à base de dioxyde de chlore et de peroxyde d’hydrogène brumeux contre le norovirus humain et son substitut, le calicivirus félin, sur des surfaces difficiles à atteindre.

Abstrait traduit : Le norovirus humain (NoV) est la principale cause de maladies d’origine alimentaire aux États-Unis. Le norovirus est répandu en grand nombre dans les fèces et les vomissements des individus infectés. 

Les surfaces de contact contaminées par des fluides corporels abritant des particules virales infectieuses servent de véhicules pour la transmission d’agents pathogènes. 

La stabilité environnementale de NoV et sa résistance à de nombreux désinfectants conventionnels nécessitent des stratégies d’inactivation efficaces pour contrôler la propagation du virus. 

Nous avons étudié l’efficacité de deux désinfectants commerciaux, le peroxyde d’hydrogène (7,5%) et un dioxyde de chlore (0,2%) – produit à base de surfactant utilisant un système de diffusion de buée contre les souches humaines NoV GI.6 et GII.4 Sydney ainsi que les souches cultivables substitut, calicivirus félin (FCV) séché sur des coupons en acier inoxydable. 

Les réductions de Log10 dans le NoV et le FCV humains ont été calculées en utilisant la RNase RT-qPCR et le test d’infectivité (plaque), respectivement. Une activité antivirale améliorée du peroxyde d’hydrogène en fonction de la concentration de la formulation désinfectante dans l’atmosphère a été observée à la fois contre GII.4 et FCV. À 12,4 ml / m3, le peroxyde d’hydrogène a atteint une réduction respective de 2,5 ± 0,1 et 2,7 ± 0,3 log10 des copies du génome No.6 GI.6 et GII.4, et une réduction de 4,3 ± 0,1 log10 du FCV infectieux en 5 min. À la même concentration de formulation désinfectante, le produit à base de dioxyde de chlore et de surfactant a entraîné une réduction respective de 1,7 ± 0,2, 0,6 ± 0,0 et 2,4 ± 0,2 log10 de GI.6, GII.4 et FCV en 10 minutes; cependant, l’augmentation de la concentration de la formulation désinfectante à 15,9 ml / m3 a eu un impact négatif sur son efficacité. 

La buée a uniformément délivré les désinfectants dans toute la pièce et a efficacement décontaminé les virus sur les surfaces difficiles d’accès. Le peroxyde d’hydrogène délivré par le brouillard a montré une activité virucide prometteuse contre le FCV en répondant aux critères de réduction 4-log10 de l’EPA des États-Unis pour un désinfectant anti-noroviral ; cependant, le produit à base de dioxyde de chlore et de surfactant embué n’a pas atteint une inactivation de 4 log10. 

Une enquête future visant à optimiser les pratiques de décontamination est justifiée.

14 – La quatorzième étude de la liste, publiée en 2017, étudie l’efficacité du ClO2, et trouve une activité antimicrobienne supérieure à 98%, et à cette concentration un test d’inhalation pendant 24 h n’a montré aucune anomalie dans le fonctionnement des poumons et d’autres organes. Et une concentration double de celle-ci, pouvant atteindre 40 ppm, dans l’eau potable n’a montré aucune toxicité. 

Source : PMID  28327506 : Efficacy and Safety Evaluation of a Chlorine Dioxide Solution.

Titre traduit : Évaluation de l’efficacité et de l’innocuité d’une solution de dioxyde de chlore.

Abstrait traduit : Dans cette étude, une solution de dioxyde de chlore (UC-1) composée de dioxyde de chlore a été produite à l’aide d’une méthode électrolytique et ensuite purifiée à l’aide d’une membrane. UC-1 a été déterminé pour contenir 2000 ppm de dioxyde de chlore gazeux dans l’eau. 

L’efficacité et l’innocuité de UC-1 ont été évaluées. L’activité antimicrobienne était de plus de 98,2% de réduction lorsque les concentrations d’UC-1 étaient respectivement de 5 et 20 ppm pour les bactéries et les champignons. 

Les concentrations inhibitrices mi-maximales (CI50) de H1N1, du virus de la grippe B / TW / 71718/04 et EV71 étaient respectivement de 84,65 ± 0,64, 95,91 ± 11,61 et 46,39 ± 1,97 ppm. Un test de bromure de 3- (4,5-diméthylthiazol-2-yl) -2,5-diphényltétrazolium (MTT) a révélé que la viabilité cellulaire des cellules L929 de fibroblastes pulmonaires de souris était de 93,7% à une concentration de UC-1 de 200 ppm que prévu en utilisation de routine. 

De plus, 50 ppm UC-1 n’ont montré aucun symptôme significatif dans un test d’irritation oculaire de lapin. Dans un test de toxicité par inhalation, un traitement avec 20 ppm UC-1 pendant 24 h n’a montré aucune anomalie et aucune mortalité dans les symptômes cliniques et le fonctionnement normal du poumon et d’autres organes. 

Une concentration de ClO₂ pouvant atteindre 40 ppm dans l’eau potable n’a montré aucune toxicité lors d’un essai de toxicité orale subchronique. 

Ici, UC-1 a montré une activité de désinfection favorable et une tendance de profil de sécurité plus élevée que dans les rapports précédents.

15 – La quinzième étude de la liste, publiée en 2016, démontre que le bactériophage MS2 peut développer une résistance au ClO2 au fil des expositions, ce qui est logique et dans la nature de la biologie, et démystifie la nature “miraculeuse” du ClO2.

Source : PMID 27709908 : Genetic, Structural, and Phenotypic Properties of MS2 Coliphage with Resistance to ClO2 Disinfection.

Titre traduit : Propriétés génétiques, structurales et phénotypiques du coliphage MS2 avec résistance à la désinfection au ClO2.

Abstrait traduit : Il a été rapporté que les désinfectants à eau courants comme le chlore sélectionnent les virus résistants, mais peu d’attention a été consacrée à la caractérisation de la résistance à la désinfection. 

Ici, nous avons étudié la résistance des coliphages MS2 à l’inactivation par le dioxyde de chlore (ClO2). Le ClO2 inactive le MS2 en dégradant ses protéines structurales, perturbant ainsi la capacité de MS2 à se fixer à son hôte et à l’infecter. 

Les populations de virus résistants au ClO2 sont apparues non seulement après des cycles répétés de désinfection au ClO2 suivis d’une repousse mais également après des cycles de dilution-repousse en l’absence de ClO2. Les populations résistantes présentaient plusieurs mutations fixes qui provoquaient la substitution de ClO2-labile par des acides aminés stables à ClO2. 

Au niveau phénotypique, ces mutations ont entraîné une liaison de l’hôte plus stable pendant l’inactivation par rapport au type sauvage, résultant ainsi en une plus grande capacité à maintenir l’infectivité. Cette conclusion a été appuyée par la reconstruction par microscopie cryoélectronique de la particule virale, qui a démontré que la plupart des modifications structurelles se sont produites dans la protéine A putative, un facteur de liaison important. 

La résistance était spécifique au mécanisme d’inactivation de ClO2 et n’a pas entraîné de résistance croisée significative aux désinfectants endommageant le génome. 

Dans l’ensemble, nos données indiquent que des virus résistants peuvent émerger même en l’absence de pression de ClO2 mais qu’ils peuvent être inactivés par d’autres désinfectants courants.

16 – La seizième étude de la liste, publiée en 2016, passe en revue des études sur un certain nombre de méthodes de désinfection contre le norovirus dans la nourriture et sur les surfaces en contact avec les aliments. Elle confirme le pouvoir désinfectant du dioxyde de chlore (MMS 1 selon Jim Humble), mais aussi de l’hypochlorite de calcium (MMS 2 selon Jim Humble).

Source : PMID 27357051 : Persistence and Elimination of Human Norovirus in Food and on Food Contact Surfaces: A Critical Review.

Titre traduit : Persistance et élimination du norovirus humain dans les aliments et sur les surfaces en contact avec les aliments : un examen critique.

Abstrait traduit : Cet examen critique porte sur la persistance du norovirus humain (NoV) dans l’eau, les crustacés et les viandes transformées ; sur les baies, les herbes, les légumes, les fruits et les salades ; et sur les surfaces en contact avec les aliments. 

La revue se concentre sur les études utilisant le NoV ; les informations provenant d’études impliquant uniquement des mères porteuses ne sont pas incluses. Il traite également de l’élimination ou de l’inactivation des NoV par divers traitements chimiques, physiques ou de traitement. 

Dans la plupart des études, la persistance ou l’élimination a été déterminée par la détection et la quantification du génome viral, bien que des méthodes améliorées pour déterminer l’infectiosité aient été proposées. Le NoV a persisté pendant 60 à 728 jours dans l’eau, selon la source d’eau. Il a également persisté sur les baies, les légumes et les fruits, montrant souvent une réduction <1 log en 1 à 2 semaines. 

Le NoV résiste aux tapis, au formica, à l’acier inoxydable, au polychlorure de vinyle et aux surfaces en céramique ; pendant la dépuration des mollusques ; et aux cycles répétés de gel-dégel. Les surfaces en alliage de cuivre peuvent inactiver le NoV en endommageant les capsides virales. 

La désinfection a été obtenue pour certains aliments ou surfaces en contact avec des aliments en utilisant du chlore, de l’hypochlorite de calcium ou de sodium, du dioxyde de chlore, une pression hydrostatique élevée, des températures élevées, des valeurs de pH> 8,0, une lyophilisation et un rayonnement UV. 

Les désinfectants inefficaces comprenaient le peroxyde d’hydrogène, les composés d’ammonium quaternaire, la plupart des désinfectants à base d’éthanol et les antiseptiques aux concentrations normalement utilisées. Un lavage minutieux des herbes et des produits a permis de réduire, mais non d’éliminer, le NoV dans la plupart des produits. 

Le lavage des mains avec du savon a généralement réduit le NoV de <2 log. Des recommandations concernant les futurs besoins de recherche sont fournies.

17 – La dix septième étude de la liste, publiée en 2016, démontre que la pulvérisation de ClO2 à très faible concentration (≤ 0,03 ppm), dans les hôpitaux et autres lieux clos, réduit considérablement la présence de virus et bactéries dans l’air, sans aucun risque pour le corps.

Source : PMID 26926704 : Inactivation of Airborne Bacteria and Viruses Using Extremely Low Concentrations of Chlorine Dioxide Gas.

Titre traduit : Inactivation des bactéries et virus en suspension dans l’air en utilisant des concentrations extrêmement faibles de dioxyde de chlore gazeux.

Abstrait traduit : Les microbes infectieux en suspension dans l’air, y compris de nombreux microbes pathologiques qui causent des infections respiratoires, se trouvent couramment dans les établissements médicaux et constituent une menace sérieuse pour la santé humaine. 

Ainsi, une méthode efficace pour réduire le nombre de microbes flottant dans l’air aidera à minimiser l’incidence des maladies infectieuses respiratoires. 

Ici, nous démontrons que le dioxyde de chlore (ClO2) à des concentrations extrêmement faibles, qui n’a aucun effet néfaste sur la santé humaine, provoque un fort effet d’inactiver les bactéries et les virus et réduit considérablement le nombre de microbes en suspension viables dans une salle d’opération d’un hôpital. 

Dans une série d’expériences, une suspension de Staphylococcus aureus, de bactériophage MS2 et de bactériophage ΦX174 a été libérée dans une chambre d’exposition.

Lorsque du gaz ClO2 à 0,01 ou 0,02 partie par million (ppm, volume / volume) était présent dans la chambre, le nombre de microbes survivants dans l’air a été considérablement réduit après 120 min. Les réductions étaient nettement supérieures aux réductions naturelles des microbes dans la chambre. 

Dans une autre expérience, le nombre de bactéries aéroportées viables dans la salle d’opération d’un hôpital recueillies sur une période de 24 heures en présence ou en l’absence de 0,03 ppm de gaz ClO2 s’est révélé être de 10,9 ± 6,7 et 66,8 ± 31,2 unités formant des colonies / m3 (n = 9, p <0,001), respectivement. 

Dans l’ensemble, nous concluons que le gaz ClO2 à des concentrations extrêmement faibles (≤ 0,03 ppm) peut réduire le nombre de microbes viables flottant dans l’air dans une pièce. 

Ces résultats soutiennent fortement l’utilisation potentielle du gaz ClO2 à un niveau non toxique pour réduire les infections causées par l’inhalation de microbes pathogènes dans les maisons de soins infirmiers et les établissements médicaux.

18 – La dix huitième étude de la liste, publiée en 2016, démontre l’efficacité de certains désinfectants sur les produits alimentaires déjà préparés, pour désactiver les virus entériques qui sont la principale cause d’infections alimentaires. Le ClO2 n’est pas le plus efficace dans cette étude.

Source : PMID 26686597 : Efficacy of oxidizing disinfectants at inactivating murine norovirus on ready-to-eat foods.

Titre traduit : Efficacité des désinfectants oxydants pour inactiver le norovirus murin sur les aliments prêts à consommer.

Abstrait traduit : Les norovirus sont la principale cause de maladies d’origine alimentaire et les aliments prêts à consommer sont des vecteurs fréquents de leur transmission. Les études sur la désinfection des fruits et légumes se multiplient. Il a été démontré que les agents oxydants puissants sont plus efficaces que d’autres désinfectants chimiques pour inactiver les virus entériques. 

Le but de cette étude était d’évaluer l’efficacité des désinfectants oxydants (hypochlorite de sodium, dioxyde de chlorure et acide peracétique) pour inactiver les norovirus sur les fruits et légumes, en utilisant un substitut de norovirus, à savoir le norovirus murin 3, qui se réplique en culture cellulaire. Sur la base d’un essai sur plaque, des solutions d’acide peracétique (85 ppm) et de dioxyde de chlore (20 ppm) ont réduit l’infectiosité du virus en suspension d’au moins 3 unités log10 après 1 min, tandis que l’hypochlorite de sodium à 50 ppm a produit une réduction de 2 log . 

À la surface des bleuets, des fraises et de la laitue, le dioxyde de chlore était moins efficace que l’acide peracétique et l’hypochlorite de sodium, ce qui a réduit les titres viraux d’environ 4 logs. 

Une augmentation surprenante de l’efficacité de l’hypochlorite de sodium sur les surfaces encrassées de matières fécales artificielles a été notée.

19 – La dix neuvième étude de la liste, publiée en 2015, prouve le fort pouvoir oxydant du ClO2 sous forme gazeuse sur les virus présents sur des surfaces en inox. A une concentration de 4 mg / litre, l’effet est fatal pour 100% des virus, en moins de 1 min de traitement.

Source : PMID 26475110 : Inactivation Kinetics and Mechanism of a Human Norovirus Surrogate on Stainless Steel Coupons via Chlorine Dioxide Gas.

Titre traduit : Inactivation cinétique et mécanisme d’un substitut de norovirus humain sur des coupons en acier inoxydable via le dioxyde de chlore gazeux.

Abstrait traduit : La gastro-entérite aiguë causée par le norovirus humain est un problème de santé publique important. 

Les produits frais et les fruits de mer sont des exemples d’aliments à haut risque associés aux flambées de norovirus. Les surfaces en contact avec les aliments peuvent également héberger des norovirus si elles sont exposées à une contamination fécale, à des vomissures en aérosol ou à des manipulateurs d’aliments infectés. 

Actuellement, il n’existe aucune mesure efficace pour décontaminer les norovirus sur les surfaces en contact avec les aliments. 

Le dioxyde de chlore (ClO2) est un oxydant puissant et est utilisé comme agent de décontamination dans les usines de transformation des aliments. 

L’objectif de cette étude était de déterminer la cinétique et le mécanisme d’inactivation des gaz ClO2 d’un substitut de norovirus, le norovirus murin 1 (MNV-1), sur des coupons en acier inoxydable (SS). MNV-1 a été inoculé sur des coupons SS à la concentration de 10 (7) UFP / coupon. Les échantillons ont été traités avec du gaz ClO2 à 1, 1,5, 2, 2,5 et 4 mg / litre jusqu’à 5 min à 25 ° C et une humidité relative de 85%, et la survie du virus a été déterminée par dosage sur plaque. 

Le traitement des coupons en SS avec du gaz ClO2 à 2 mg / litre pendant 5 min et 2,5 mg / litre pendant 2 min a entraîné au moins une réduction de 3 log de MNV-1, alors qu’aucun virus infectieux n’a été récupéré à une concentration de 4 mg / litre même dans 1 min de traitement. 

En outre, il a été constaté que le mécanisme d’inactivation du gaz ClO2 comprenait la dégradation de la protéine virale, la perturbation de la structure virale et la dégradation de l’ARN génomique viral. 

En conclusion, le traitement avec du gaz ClO2 peut servir de méthode efficace pour inactiver un substitut de norovirus humain sur les surfaces de contact en inox (SS).

20 – La vingtième étude de la liste, publiée en 2015, visait l’élimination de virus présents dans du sang déposé sur des surfaces dans un espace clos, avec la seule diffusion de gaz de ClO2, pour simuler une situation d’infection très dangereuse comme avec le virus Ebola. Ils en concluent qu’il faut avant tout enlever le sang contaminé, car la seule exposition au gaz de ClO2 du sang ne suffit pas. C’est dommage car cela aurait vraiment simplifié les choses. Comme dans le cas de la désinfection de l’eau, il faut préalablement préparer la cible avant que l’exposition au ClO2 ne fonctionne.

Source : PMID 25955403 : Surrogate testing suggests that chlorine dioxide gas exposure would not inactivate Ebola virus contained in environmental blood contamination.

Titre traduit : Les tests de substitution suggèrent que l’exposition au dioxyde de chlore ne désactiverait pas le virus Ebola contenu dans la contamination du sang dans l’environnement.

Abstrait traduit : Aux États-Unis, la capacité de décontaminer une pièce contenant potentiellement le virus Ebola est importante pour les établissements de santé. Le virus Ebola reste viable dans les fluides corporels, une pièce qui a hébergé un patient atteint de la maladie à virus Ebola doit avoir toutes les surfaces nettoyées manuellement avec un désinfectant approuvé, ce qui augmente le risque d’exposition professionnelle.

 Cette étude a évalué l’efficacité de l’inactivation du dioxyde de chlore gazeux des organismes bactériens dans le sang en tant que substituts du virus Ebola et en tant qu’organismes utilisés par l’unité de confinement biologique du Nebraska pour fournir la marge de sécurité pour la décontamination. 

Bacillus anthracis, Escherichia coli, Enterococcus faecalis et Mycobacterium smegmatis suspensions sanguines qui ont été exposées à des concentrations de gaz ClO2 et à des limites d’exposition. 

La réduction logarithmique des unités de formation de colonies (UFC) a été déterminée pour chaque suspension de sang bactérien. Paramètres d’exposition se rapprochant des pratiques de l’industrie pour la décontamination environnementale de ClO2 (concentration de 360 ​​ppm à une exposition de 780 ppm-heures, humidité relative de 65%) ainsi que des paramètres dépassant la pratique actuelle (concentration de 1116 ppm à une exposition de 1400 ppm-heures; concentration de 1342 ppm à une exposition de 1487 ppm-heures) ) ont été évalués. 

L’inactivation complète n’a été obtenue pour aucune des suspensions sanguines bactériennes testées. Des réductions ont été observées dans les concentrations de spores de B. anthracis (1,3 -3,76 log) et de cellules végétales d’E. Faecalis (1,3 log) tandis que des réductions significatives des concentrations de cellules végétatives pour les suspensions sanguines d’E. Coli et M. smegmatis n’ont pas été obtenues. 

Nos résultats ont montré que les bactéries en présence de sang n’étaient pas inactivées par décontamination gazeuse au ClO2. La décontamination de ClO2 seule ne doit pas être utilisée pour le virus Ebola, mais les processus de décontamination doivent d’abord inclure un essuyage manuel du sang potentiellement contaminé ; en particulier pour les micro-organismes aussi infectieux que le virus Ebola.

Fin de traduction.

Voilà pour aujourd’hui, j’espère que cet effort servira à éclairer quelques esprits penseurs, utilisateurs ou chercheurs de plus :O) Bon confinement à tout le monde.

A bientôt j’espère, pour la suite…

David Giquello

MMS contre virus, message récent de Jim Humble

Bonjour,

Comme la chloroquine, le dioxyde de chlore (ClO2 = MMS1 de Jim Humble) tue le parasite du paludisme.  (Voir la preuve dans cet article ici)

Le Président français, sur insistance de sa femme, vient d’appeler le professeur Raoult qui utilise l’hydrochloroquine contre le COVID-19. C’est dans les news ce matin du 27 mars 2020.

Ayons l’espoir qu’un jour prochain un Président appelle Jim Humble ou une autre personne qui puisse lui expliquer comment utiliser le dioxyde de chlore, non seulement contre les coronavirus, mais aussi contre les bactéries, champignons et parasites pathogènes qui infectent tant d’êtres sur Terre.

Une preuve suffisante de l’efficacité du dioxyde de chlore est qu’il est tout simplement utilisé dans de nombreux pays, pour purifier l’eau de boisson.

C’est donc bien qu’il débarrasse l’eau de tous les agents pathogènes qu’elle contient.

En ingérer de petites doses comme Jim Humble l’a découvert, permet tout simplement de purifier l’eau de notre corps, qui en est composée à 70%. Ce n’est ni miraculeux ni sorcier, c’est du simple bon sens.

La seule question qui reste est de découvrir pourquoi les autorités sanitaires empêchent la prise de ClO2 au niveau individuel, alors qu’elles l’autorisent pour la purification d’eau de boisson ou pour la désinfection des viandes, fruits et légumes ?!

Pourquoi laisser souffrir et mourir tant de gens, alors qu’on a sous la main un moyen très simple et excessivement bon marché pour les guérir ?

Est-ce par cruauté, par élitisme, ou par soif de gains financiers ou de pouvoir ?

Je n’ai pas la réponse au pourquoi il n’est pas autorisé à être utilisé par le grand public, mais le dioxyde de chlore est la réponse au ‘comment guérir’ ces malades !

Rappel concernant l’approvisionnement :

Les MMS1 et 2 ainsi que le DMSO sont censurés par les autorités au niveau mondial, et sont donc difficiles à trouver, vous devrez donc chercher par vous-même un vendeur sur internet ! (Une liste existe ici, c’est sans garantie)

Voici la traduction du récent message de Jim Humble. Je l’aurai traduit bien plus tôt si j’en avais eu connaissance, mais je ne l’ai découvert que le 25 mars, 2 mois après sa publication par Jim. Mieux vaut tard que jamais :

Un mot sur le coronavirus.

27 janvier 2020 (https://jimhumble.co/blog/a-word-on-coronavirus)

Bonjour,

Certains d’entre vous ont écrit pour me demander ce que je pense du dernier coronavirus qui fait les gros titres ces jours-ci.

Pour commencer, voici une définition du coronavirus :

Les coronavirus sont des types de virus qui affectent généralement les voies respiratoires des mammifères, y compris les humains. Ils sont associés au rhume, à la pneumonie et au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et peuvent également affecter l’intestin.

Les agences de presse signalent que la récente épidémie de coronavirus à Wuhan, en Chine, évolue rapidement et, semble-t-il (au moment d’écrire ces lignes), des infections par le virus ont maintenant été détectées sur d’autres continents et plusieurs autres pays d’Asie ont également signalé des cas.

Les signes du virus sont de la fièvre et des symptômes de maladies respiratoires, comme la toux, des difficultés respiratoires ou un essoufflement – cependant, il a été rapporté que certains porteurs de cette souche de coronavirus ne présentent aucun symptôme respiratoire. Cela rend extrêmement difficile la détection des porteurs du virus, compte tenu du fait que les autorités sanitaires recherchent des symptômes respiratoires tels que toux, éternuements et difficultés respiratoires. Un autre rapport indique que certains porteurs n’ont pas de fièvre et ne toussent pas, mais présentent plutôt des symptômes de diarrhée, de vomissements et de douleurs thoraciques.

Au moment d’écrire ces lignes, les statistiques varient selon les nouvelles quant au nombre de cas confirmés dans le monde, ainsi que de décès. Il a été signalé que la Chine envisage de restreindre les voyages et les écoles de Hong Kong et du continent reportent les cours. Certains disent que la situation est bien pire que ce qui est rapporté, d’autres suggèrent qu’il s’agit d’un canular.

Le but de ce bulletin n’est pas d’analyser ou de spéculer sur ce qui se cache derrière tout cela, ni d’essayer de projeter où tout cela va. Comme la plupart en conviendront, nous vivons à une époque tout à fait unique – que vous pensiez que cette épidémie et d’autres éclosions similaires font partie d’une grande conspiration, ou des signes des temps selon les prédictions bibliques, ou pour toute autre raison – je voudrais dire, c’est un bon moment pour avoir quelques MMS sous la main et vous renseigner sur son utilisation.

Le MMS (chlorite de sodium activé avec un acide de qualité alimentaire qui produit ensuite du dioxyde de chlore) tue la plupart des maladies de l’humanité. Je ne sais pas avec certitude pour le coronavirus en ce moment, mais nous savons que le MMS tue les virus ainsi que les agents pathogènes de toutes sortes et est un constructeur du système immunitaire. De nombreuses preuves anecdotiques indiquent que le MMS s’est révélé très efficace pour éradiquer les virus, notamment Ebola, la grippe porcine, la tuberculose et d’autres maladies respiratoires. Le dioxyde de chlore a été complètement efficace contre le charbon en 2001 et utilisé par l’armée américaine pour Ebola en 2014. Il a été prouvé par la Croix-Rouge en 2012 pour éradiquer le paludisme en seulement quatre heures, pour n’en nommer que quelques-uns. 

Je reçois des commentaires depuis plus de 22 ans de personnes du monde entier qui ont témoigné de la façon dont ils ont récupéré leur santé d’une grande variété de maladies, dont la vie est en danger, avec le MMS. Par conséquent, j’ai toutes les raisons de croire qu’il peut être efficace pour arrêter et empêcher le nouveau coronavirus actuel de circuler aujourd’hui.

Pour plus d’informations et quelques faits importants sur le MMS, ainsi que l’histoire du MMS, rendez-vous ici : https://lemineralmiracle.com/ 

Encore une fois, j’ai des raisons de croire que le MMS (dioxyde de chlore) peut être très efficace pour prévenir et éradiquer le coronavirus. Avec le déluge de problèmes de santé dans le monde aujourd’hui, je dirais, laissez le MMS être votre première ligne de défense. Pourquoi ne pas vous préparer à tout ce qui pourrait vous arriver ? 

Il vaut mieux l’avoir et ne pas en avoir besoin que d’en avoir besoin et ne pas l’avoir. Le fait est que nous ne savons jamais quand une urgence ou une «éclosion» d’une maladie va se produire. Qu’il s’agisse d’un accident vasculaire cérébral, d’une crise cardiaque, d’un accident ou de l’épidémie de cette année. Nous devons être préparés à l’avance et ne pas attendre qu’il soit trop tard. 

Une excellente façon de vous préparer est de vous renseigner sur les MMS. La meilleure façon de le faire, à mon avis, est d’obtenir le MMS Health Recovery Guidebook, disponible ici : jhbooks.org (uniquement en Anglais)

Ce livre est un guide clair et concis de tout ce que vous devez savoir pour retrouver la santé avec le MMS, et donc comment renforcer votre système immunitaire en restant globalement exempt de toxines. Alors, procurez-vous le guide, étudiez-le, familiarisez-vous avec lui et ayez le MMS à portée de main.

En ce qui concerne le coronavirus, à ce stade si vous l’avez, je suggère d’essayer d’abord le MMS car le MMS a éradiqué un large éventail de maladies. Dans ma propre expérience personnelle en voyageant à travers le monde et en aidant des personnes atteintes de nombreuses maladies différentes, je dois dire qu’il y a eu des résultats positifs au moins 95% du temps. Je dirais que ce sont de très bonnes chances. À l’heure actuelle, le MMS est utilisé par des milliers et des milliers de personnes dans plus de 185 pays.

Vous trouverez ci-dessous des étapes provisoires que vous pouvez prendre, une variation de mes protocoles standard et un plan de récupération de la santé, mais quelque chose à essayer immédiatement dans le cas du coronavirus jusqu’à ce que vous puissiez obtenir le guide de récupération de la santé MMS. Voici ma suggestion :

Le MMS doit être activé goutte à goutte avec l’activateur. Mélangez les gouttes dans un verre sec et propre, comptez 30 secondes pour que les gouttes puissent s’activer — elles devraient prendre une couleur ambrée. Après le décompte de 30 secondes, ajoutez 1/2 tasse (4 onces / 120 ml) d’eau, puis buvez-la immédiatement. (Ne laissez pas celui-ci reposer plus de quelques secondes, il doit être pris immédiatement ou il commencera à perdre de sa puissance.) 

Tout d’abord, prenez six gouttes activées de MMS dans 1/2 tasse d’eau. Attendez une heure, puis prenez six autres gouttes activées dans 1/2 tasse d’eau. Cela peut le faire. Vous saurez dans les deux heures s’il a tué la maladie par ce que vous ressentez. Que faire ensuite dépend de la façon dont ces deux premières doses vous ont fait sentir. Suivez attentivement ces instructions suivantes :

Étape 1. Si vous vous sentez mieux après avoir pris les deux doses de 6 gouttes de MMS, réduisez votre apport à 3 gouttes activées dans 1/2 tasse d’eau toutes les heures pendant huit heures par jour, jusqu’à ce que tout se passe bien. Vous voudrez peut-être continuer jusqu’à 21 jours pour vous assurer que vous êtes exempt de maladie et de détoxification globale du corps. Prenez toujours le MMS dans les secondes qui suivent le mélange de la dose avec l’ajout de l’eau. Chaque fois que vous vous sentez moins bien en prenant du MMS, passez à l’étape 2 ci-dessous.

Étape 2. À tout moment après avoir pris des gouttes activées de MMS, si vous vous sentez moins bien, réduisez votre consommation de moitié mais n’arrêtez pas les doses horaires. Si vous vous sentez encore pire, réduisez de nouveau votre apport de moitié, mais continuez avec des doses horaires. Se sentir pire après avoir pris les gouttes de MMS, comme montrer des signes de nausée, de diarrhée ou de maux de tête, est en fait un signe que vous débarrassez votre corps des toxines. Cela s’appelle une réaction d’Herxheimer. Cela indique que vous tuez la maladie, mais vous la tuez trop vite – il s’agit d’aller assez lentement pour ne pas vous mettre inutilement mal à l’aise.

Ces suggestions sont uniquement destinées à vous aider à démarrer si vous êtes atteint d’un virus mortel. Vous avez besoin du MMS Health Recovery Guidebook pour obtenir des instructions complètes. Il y a plus de détails et de choses importantes à savoir pour aller mieux, comme ne pas prendre des choses qui neutralisent les MMS comme le café, le thé, le jus d’orange, le lait, l’alcool, des choses très riches en antioxydants et ainsi de suite, en même temps que vous prenez des Doses de MMS. 

J’ai écrit le guide avec tous les détails à l’esprit, je ne peux tout simplement pas le répéter ici, alors prenez le livre. Dans le guide de rétablissement de la santé MMS, j’ai décrit un plan de rétablissement de la santé qui donne des instructions et des protocoles complets sur la façon de gérer d’autres maladies.

Si vous n’avez pas de coronavirus, mais que vous pensez avoir été exposé, vous voudrez peut-être prendre deux doses de 6 gouttes de MMS, à une heure d’intervalle. Je suggérerais alors de faire la procédure de départ, suivie du protocole 1000, comme mesure préventive et comme désintoxication globale de votre corps. Enfin, je recommande une dose d’entretien quotidienne de MMS pour tous. Tous les détails de ces protocoles se trouvent dans le MMS Health Recovery Guidebook, disponible ici : jhbooks.org

Comme mentionné ci-dessus, renseignez-vous maintenant – familiarisez-vous avec le MMS aujourd’hui, n’attendez pas d’être au milieu d’une crise.

Je vous souhaite bonne chance en cours de route,

Jim Humble

Ceci est ma clause de non-responsabilité car il semble que tout le monde doit avoir une clause de non-responsabilité de nos jours : j’ai partagé certaines vues et opinions dans la newsletter ci-dessus. Je suivrais moi-même ces informations si j’en avais besoin, mais chacun doit assumer la responsabilité de sa propre santé. Je ne suis pas un docteur. Je ne diagnostic, ne prescris, ne traite ou ne guéris pas. Je fournis simplement des informations (à des fins éducatives) basées sur mon expérience et l’expérience des autres. Je ne suggère à personne de suivre mes conseils sans obtenir l’avis d’un professionnel de la santé qualifié, puis de décider ce que vous voulez faire pour votre propre santé. Encore une fois, chaque personne doit assumer la responsabilité de sa propre santé. Alors, faites ce que vous jugez le mieux.

Fin de traduction.

Le MMS pour les animaux

Traduction de la page http://mmsadvisor.com/?cat=224

# 5 Août 2008 : Mon chat a des problèmes rénaux et thyroïdiens, est-ce que le MMS peut aider ?

Bonjour, j’ai un chat âgé de 20 ans avec un peu de problèmes rénaux et thyroïdiens. Le Tapazole que je lui donne pour sa thyroïde l’a rendu désorienté, et sa santé semble se détériorer rapidement. Je viens juste de commander du MMS pour lui.
1) Quel est le dosage approprié pour un chat de 4 kilos?
2) Y a t-il des effets secondaires a guetter, puisque certaines personnes ont la nausée? Est-ce que les animaux répondent différemment?
3) Devrais-je ajouter d’autres suppléments?
4) Puis-je lui donner aussi les médicaments pour la thyroïde, toutefois je les arrête aujourd’hui pour voir si son état va s’améliorer à partir de maintenant?
5) Comment dois-je faire avec le problème de manger de la viande puisqu’il ne mange que de la nourriture en soupe et ne peut attendre plusieurs heures pour chaque dosage ?

– Réponse de Jim Humble: Pour les animaux, prenez 3 gouttes de MMS pour chaque tranche de 11,4 kilos de poids corporel (25 livres). Un chat de 4 kilos devrait prendre 1 goutte de MMS. Les animaux répondent au MMS comme les humains. Je ne recommande pas de suppléments, c’est le travail des docteurs et professionnels. D’accord pour les médicaments pour la thyroïde quand vous les séparez de plusieurs heures de la dose de MMS. Si vous n’avez pas plusieurs heures, séparez les le plus possible. Il n’y a absolument aucun problème avec le fait de manger de la viande, certaines personnes ont mal compris les choses à ce sujet.

# 29 Juillet 2008: Quel est le dosage recommandé pour un chat?
Et 10 Juillet 2008: Combien de MMS donner à un chat souffrant de cancer?

– Même réponse de Jim Humble aux 2 questions: Voici un moyen de préparer une dose pour un chat. Avec les humains nous commençons normalement avec 1 goutte de MMS et augmentons vers 2 gouttes puis 3, et ainsi de suite. Donc commençons de la même façon, mais pour un chat.
Préparez une dose de 1 goutte (1 goutte de MMS + 5 gouttes d’acide citrique à 10%, attendez 3 minutes et ajoutez ½ verre d’eau). Un humain boirait tout le mélange d’un coup, mais le chat pèse environ 1 centième du poids de l’humain. Prenons donc environ ½ compte-goutte de ce mélange et donnons le au chat. La fois suivante, préparez une dose de 2 gouttes et donnez lui aussi ½ compte-goutte de la dose. Et continuez à faire cela jusqu’à ce que vous prépariez une dose de 15 gouttes. Si le chat devient malade, réduisez la dose jusqu’à ce que le chat ne soit plus malade. Continuez à augmenter les doses si vous le pouvez. Continuez les doses jusqu’à ce que le chat soit guéri.

# 30 Juin 2008: Combien de temps devrait-on rester à 15 gouttes par jour avant de passer au dosage de maintenance?

Je suis à 15 gouttes par jour et me sent plus forte et heureuse chaque jour. Mon labrador de 40 kilos est à 9 gouttes par jour. Combien de temps devons nous rester à ce dosage avant de passer au dosage de maintenance? Pour mon chien je mets 9 gouttes de MMS avec 45 gouttes de jus de citron vert pour l’activer et après 3 minutes je mélange avec du bouillon et de la nourriture pour chien, est-ce bien?

– Réponse de Jim Humble: Pour vous et votre chien, restez à ce dosage pendant une semaine. Après ça passez au dosage de maintenance. C’est à dire de 4 à 6 gouttes par jour pour les personnes plus âgées, et une fois par semaine pour les plus jeunes.
Je préférerais que votre chien ne le prenne qu’avec de l’eau, mais si vous n’avez besoin que du bouillon, vous pouvez ajouter 2 cuillères à café d’acide citrique à 10% à votre soupe pour la rendre acide. Les 45 gouttes d’acide que vous utilisez pour activer le MMS ne sont pas suffisant si vous utilisez de la soupe au lieu d’eau seule, donc ajoutez plus d’acide. Le chien pourra le boire sans problème.

# 28 Juin 2008: Quel est le dosage pour le bétail?

– Réponse de Jim Humble: Pour les animaux la dose est de 3 gouttes par tranche de 11,4 kilos de poids corporel (25 livres)

# 23 Juin 2008: Avez vous des informations sur l’utilisation du MMS pour les vers des chats et des chiens?

– Réponse de Jim Humble: Pour les animaux utilisez 3 gouttes par tranche de 11,4 kilos.
On nous rapporte beaucoup de bons résultats.

# 13 Juin 2008: Est-ce mieux de donner le MMS sur un estomac vide?

– Réponse de Jim Humble: Le MMS est plus efficace sur un estomac vide, toutefois, à cause de cette efficacité, votre animal a toutes les chances d’avoir une nausée. En mangeant avant de prendre le MMS il y aura moins de nausée. Si le chien n’a pas de nausée avec 3 gouttes, alors passez à 4 gouttes ou plus et maintenez le dosage. Pour les cas de cancer, utilisez toujours le plus de MMS possible.

# 4 Juin 2008: Peut-on préparer une dose de MMS et la mettre sur du grain de façon à être facile à manger pour le bétail?

J’ai une tête de bétail qui a une mauvaise infection sur une patte arrière. Ça a gonflé énormément. Son poids est de 850-1000 kilos. Je lui ai donné 150 gouttes 2 fois par jour. La question est …. Puis-je mélanger le MMS avec l’acide à 10%, attendre 3 minutes et ensuite le mettre sur 2 mains pleines de grains de façon à lui faire manger immédiatement? Ensuite il boit généralement un bon coup d’eau (environ 20 litres). Dites moi ce que vous pensez de mettre le MMS sur la nourriture du bétail.

– Réponse de Jim Humble: Cher Martin, je pense que c’est mieux pour vous de le donner dans l’eau de votre bétail. Rappelez vous, pour les animaux, donnez 3 gouttes par tranche de 11,4 kilos. Quand vous préparez le MMS, disons que votre bête pèse 850 kilos, ça serait 204 gouttes de MMS avec 1020 gouttes d’acide citrique à 10%, attente de 3 minutes, et mettez cela dans l’eau de boisson de votre animal. La bête le boira durant la journée.

Ce que vous pouvez aussi faire, est d’asperger la zone infectée. Pour cela prenez une petite bouteille de 60 ml, mettez y 20 gouttes de MMS et ajoutez 100 gouttes d’acide à 10%, attendez 3 minutes, et ajoutez de l’eau et aspergez la zone infectée avec. Tenez moi au courant.

Un autre thé plein de bienfaits santé !

Bonjour,

Si vous aimez les boissons santé, voici le dernier message de Minéral-Solutions qui présente leur Thé Graviola (cliquez ici pour voir le produit) et quelques études scientifiques qui ont prouvé ses bienfaits en matière de santé … alors à vos bouilloires, dépêchez-vous sinon le thé va refroidir :O)

Le graviola et son potentiel anticancéreux

Le graviola est un arbre de la forêt tropicale que l’on retrouve typiquement dans les forêts de l’Asie du Sud-est, de l’Afrique, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud. Il y a de fortes chances que vous connaissiez le graviola sous d’autres noms, tels que soursop (anglish), guanábana (espagnol), le pawpaw brésilien, ou lakshman phal (hindi). Pendant des siècles, cet arbre a été prisé par les populations indigènes pour son fruit succulent et pour ses propriétés thérapeutiques. Diverses parties de l’arbre graviola, telles que le fruit, les feuilles, l’écorce, les racines ainsi que les pépins étaient traditionnellement utilisées pour traiter un éventail impressionnant de problèmes de santé, tels que la fièvre, l’arthrite, le rhumatisme, le diabète, l’insomnie et les infections bactériennes, parasitaires et virales.

Partout dans le monde, le graviola est utilisé de différentes manières – sous forme de fruit, de jus, de thé (par ébullition des feuilles), ses pépins en poudre (pour application externe) et même sous forme de supplément. Et il est facile de comprendre pourquoi il est aussi populaire. Le graviola abonde d’une variété de vitamines, minéraux, de composés phytochimiques et bioactifs tels que les alcaloïdes, les flavonoïdes, les phénols et les huiles essentielles – ce qui donne au fruit, de même qu’à d’autres parties de l’arbre, d’incroyables propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, antiparasitaires, analgésiques, ainsi qu’anti-inflammatoires.

Les recherches récentes suggèrent maintenant que le graviola pourrait avoir un autre bienfait extrêmement significatif pour la santé qui va au-delà de ses usages anciens que tous connaissent. Oui, nous parlons bien de sa remarquable capacité à détruire les cellules cancéreuses [1].

Le Graviola comme traitement potentiel du cancer?

Un nombre impressionnant d’études in-vitro indiquent que les feuilles, l’extrait de fruit, les pépins et les tiges de l’arbre graviola contiennent des substances anticancéreuses incroyablement puissantes. Il a été démontré que les ingrédients bioactifs du graviola ciblent et tuent les cellules cancéreuses malignes de 12 types de cancer différents – dont le cancer du sein, du pancréas, des poumons, de la prostate, du foie, du colon et de la peau.

Des chercheurs de l’Université Purdue, appuyés par le National Cancer Institute, ont découvert que l’extrait de feuille de graviola a détruit les cellules cancéreuses « dans six lignées cellulaires humaines » et a présenté une capacité à tuer les cellules cancéreuses prostatiques et pancréatiques. Une étude subséquente a démontré que l’extrait de feuille de graviola a le même effet sur les cellules cancéreuses du poumon. Une autre étude de l’Université Purdue en 1997 a souligné le fait que les composés du graviola peuvent même détruire les cellules cancéreuses qui ont développé une résistance aux substances chimiques toxiques contenues dans les médicaments de chimiothérapie.

Une étude de 1996 publiée dans le Journal of Natural Products a découvert qu’un composé extrait des pépins du fruit de graviola est 10 000 fois plus efficace dans la destruction des cellules cancéreuses du colon que l’adriamycine – un médicament de chimiothérapie. Les chercheurs ont également souligné le fait que la toxicité de ce composé s’est révélée remarquablement sélective face aux cellules d’adénocarcinome du colon. Autrement dit, il ne cible que les cellules cancéreuses du colon, laissant ainsi intactes les cellules saines.

Les oncologues s’entendent pour dire que le cancer pancréatique est probablement le type de cancer le plus létal et le plus difficile à traiter et à gérer. Une étude de 2012, menée au University of Nebraska Medical Center, a démontré que les composés que l’on retrouve naturellement dans l’extrait de graviola inhibent « de nombreuses voies de signalisation, qui régulent le métabolisme, le cycle cellulaire, la survie, et les propriétés métastatiques des cellules pancréatiques » [2]. Plusieurs études récentes indiquent également les effets anticancéreux du graviola dans les cas de cancer du sein [3], de la prostate [4], et gastrique [5].

Les acétogénines : substances phytochimiques aux propriétés anticancéreuses

Or qu’est-ce qui donne au graviola la capacité de sélectivement détruire les cellules cancéreuses? Le graviola abonde de composés naturels appelés acétogénines d’annonacées, uniques aux plantes de la famille des annonacées. Il y a plus de 100 « acétogénines d’annonacées », que l’on retrouve dans le fruit, les feuilles, les pépins, l’écorce, les racines et les tiges de l’arbre graviola. Ces substances phytochimiques uniques donnent à ce fruit aigre-doux d’incroyables propriétés anticancéreuses, de même que des vertus anti-inflammatoires, analgésiques et antioxydantes. Selon les chercheurs dans ce domaine, les acétogénines sont outillés pour distinguer les cellules cancéreuses des cellules saines (toxicité sélective) et ils peuvent même combattre les cellules cancéreuses tenaces qui résistent aux médicaments.

Le rôle des acétogénines dans le combat contre les cellules cancéreuses résistantes aux médicaments

On sait des cellules cancéreuses qu’elles développent une immunité contre les traitements de chimiothérapie à long terme. Elles apprennent à reconnaitre et à résister aux substances chimiques qui sont utilisées pour les détruire, développant ainsi une résistance multiple aux médicaments (Multiple Drug Resistance, ou MDR, en anglais). Plus précisément, les cellules cancéreuses développent un mécanisme de pompage pour rejeter les substances chimiques toxiques, ce qui rend les médicaments de chimiothérapie inefficaces. Et devinez quoi. Repousser ces substances chimiques nécessite une quantité faramineuse d’énergie, que la cellule cancéreuse aurait besoin de tirer de l’ATP, l’entrepôt de l’énergie.

En effet, la capacité des acétogénines à ralentir la production d’ATP dans les cellules cancéreuses a un impact négatif sur leur capacité à expulser les substances chimiques agressives – rendant ces cellules sensibles aux traitements de chimiothérapie. Cet aspect fait du graviola un candidat potentiel pour les traitements intégratifs du cancer, et il est renforcé par le fait que les ingrédients bioactifs du graviola alimentent le système immunitaire et participent à la capacité inhérente au corps de combattre et de détruire les cellules cancéreuses. En plus de sa toxicité sélective, le graviola limite également les effets secondaires qui accompagnent généralement les thérapies conventionnelles pour traiter le cancer, tels que la perte d’appétit, l’immunité affaiblie, la perte de cheveux et la nausée – améliorant ainsi la qualité de vie globale des gens atteints du cancer.

Parallèlement, nous voudrions insister sur le fait que l’objectif de cet article est purement et simplement éducatif et informatif, et n’a pour objectif de diagnostiquer, traiter, guérir, ou prévenir aucunes des maladies susmentionnées. Il n’a en aucune façon été conçu pour diagnostiquer, prescrire ou remplacer l’avis ou le traitement recommandés par votre médecin ou autre professionnel de la santé. Si vous prévoyez prendre du graviola sous quelque forme que ce soit, il est important que vous consultiez votre médecin ou un professionnel de la santé de confiance.

Références:

  1. Paul, Jeno; Gnanam, R.; M. Jayadeepa, R.; Arul, L. Anti Cancer Activity on Graviola, an Exciting Medicinal Plant Extract vs Various Cancer Cell Lines and a Detailed Computational Study on its Potent Anti-Cancerous Leads. Current Topics in Medicinal Chemistry. Volume 13, Number 14, July 2013, pp. 1666-1673(8)
  2. Torres MP, Rachagani S, Purohit V, et al. Graviola: a novel promising natural-derived drug that inhibits tumorigenicity and metastasis of pancreatic cancer cells in vitro and in vivo through altering cell metabolism. Cancer Letters. Oct 1 2012;323(1):29-40. doi: 10
  3. Dai and Hogan, et al. Selective growth inhibition of human breast cancer cells by graviola fruit extract in vitro and in vivo involving downregulation of EGFR expression. Nutrition and Cancer. 2011; 63(5):795-801.
  4. Yang C, Gundala SR, Mukkavilli R, Vangala S, Reid MD, Aneja R. Synergistic interactions among flavonoids and acetogenins in Graviola (Annona muricata) leaves confer protection against prostate cancer. Carcinogenesis. 2015 Jun;36(6):656-65. doi: 10.1093/carcin/bgv046. Epub 2015 Apr 11.
  5. Han et al. Annonaceous acetogenin mimic AA005 induces cancer cell death via apoptosis inducing factor through a caspase-3-independent mechanism. BMC Cancer. March 2015
Retour haut de page