Dr Pierre Kory : il a décidé de briser le silence sur le dioxyde de chlore

Le profil du Dr KORY sur Substack https://substack.com/@pierrekory

Il faut parfois un médecin pour poser une question que plus personne ne veut poser. Une question dérangeante. Une question qui ne tient pas dans les cases habituelles. Une question qui oblige à rouvrir des dossiers que l’on croyait définitivement classés.

Pour le docteur Pierre Kory, MD, MPA, cette question porte aujourd’hui un nom : dioxyde de chlore.

Pendant des années, cette molécule a été connue principalement comme désinfectant, agent de traitement de l’eau, biocide industriel et stérilisant. Puis elle est devenue, avec l’apparition du MMS et de ses dérivés, le CDS et le CDL, l’une des substances les plus controversées du monde médical.

Pour ses adversaires, l’affaire est entendue : le dioxyde de chlore serait une substance dangereuse qu’il faudrait empêcher le public d’ingérer.

Pour ses défenseurs, au contraire, il s’agirait d’une substance extraordinairement polyvalente, capable d’agir contre un nombre impressionnant de microorganismes et dont le potentiel médical aurait été délibérément négligé.

Entre ces deux positions, Pierre Kory a choisi une voie beaucoup plus dangereuse intellectuellement : regarder les références.

  • Lire les études.
  • Remonter l’histoire.
  • Chercher les expériences.
  • Interroger les médecins.

Et surtout demander pourquoi une molécule dont les propriétés biocides sont connues depuis des décennies semble susciter une telle résistance dès lors que l’on envisage de l’étudier comme outil thérapeutique. C’est ce qui fait de Pierre Kory une figure particulière dans l’histoire récente du dioxyde de chlore.

Il ne l’a pas découvert. Il n’a pas inventé le MMS. Il n’est pas le premier médecin à rapporter des résultats avec cette substance. Mais il a quelque chose que beaucoup d’autres n’ont pas : une position suffisamment crédible dans le monde médical pour poser publiquement la question sans pouvoir être facilement réduit au rôle d’un simple promoteur de médecine alternative. Et cette question est explosive.

Un médecin qui arrive sur un terrain interdit

Pierre Kory est médecin spécialiste des soins critiques, pneumologue et réanimateur, fondateur de Leading Edge Clinic et du groupe Asao, ses travaux portent sur les interactions entre la chimie minérale, l’eau et la biologie, et leurs implications pour la santé humaine, l’agriculture et l’environnement. Il possède également un Master of Public Administration, ce qui lui donne une expérience qui dépasse la seule pratique clinique.

Il s’est fait connaître pendant la pandémie de Covid-19 pour ses positions très critiques concernant certaines décisions médicales et réglementaires et pour sa défense de traitements qu’il estimait insuffisamment étudiés. Lorsqu’il s’intéresse au dioxyde de chlore, il ne prétend donc pas découvrir une molécule inconnue, au contraire !

Et cette constatation devient progressivement troublante, car si cette substance est suffisamment puissante pour être utilisée dans des environnements où l’on doit détruire des microorganismes extrêmement résistants, si elle a été étudiée par des institutions scientifiques majeures et si ses propriétés chimiques sont connues depuis plus d’un siècle, pourquoi le simple fait d’évoquer son potentiel thérapeutique déclenche-t-il une réaction aussi radicale, comme avec l’hydroxychloroquine promue par le Dr Didier Raoult , ou l’ivermectine promue par le Pr Christian Perronne ?

C’est à partir de cette contradiction que Kory commence son enquête.

Une molécule que l’on connaît depuis longtemps

Le dioxyde de chlore n’est pas une invention du XXIe siècle, Pierre Kory rappelle qu’il a été découvert en 1814 par Sir Humphry Davy et qu’il est produit industriellement depuis le XXe siècle. Il est reconnu comme un puissant agent oxydant, antimicrobien et antiseptique, sa propriété fondamentale étant son pouvoir oxydant.

Le dioxyde de chlore capte des électrons auprès de certaines molécules avec lesquelles il réagit. Dans le cas des microorganismes, ces réactions peuvent endommager des composants essentiels à leur survie. Dans l’eau, la molécule se transforme ensuite en différents produits, notamment des ions chlorure et de l’oxygène. C’est cette chimie qui explique son extraordinaire efficacité comme biocide, et c’est ici que commence le paradoxe.

La médecine moderne accepte parfaitement que le dioxyde de chlore détruise des agents biologiques lorsqu’ils se trouvent dans l’eau, sur des surfaces, dans des installations industrielles ou dans certains environnements médicaux, la controverse commence lorsque quelqu’un demande :

Le fantôme de l’eau de Javel

L’une des armes rhétoriques les plus puissantes utilisées contre le MMS consiste à présenter le dioxyde de chlore comme de « l’eau de Javel ». Pierre Kory refuse cette assimilation, et chimiquement, le problème mérite effectivement d’être posé., car le dioxyde de chlore (MMS/CDS) et l’hypochlorite de sodium (JAVEL) ne sont pas la même substance, ils n’ont pas la même formule chimique, ils n’ont pas le même comportement, et ils ne produisent pas les mêmes sous-produits.

Et pourtant, dans le débat public, l’expression « bleach » ou « eau de Javel » est devenue presque indissociable du dioxyde de chlore, et cette association possède une puissance psychologique si considérable qu’elle permet de transformer instantanément une discussion scientifique en réaction viscérale.

Car qui accepterait de boire de l’eau de Javel ? Personne.

Mais la question scientifique n’est pas de savoir si l’on peut boire de l’eau de Javel, la question scientifique est de savoir ce que fait exactement le dioxyde de chlore, à quelles concentrations, dans quelles conditions et avec quelles voies d’administration, ce sont deux questions différentes. Et c’est précisément cette différence que Kory veut remettre au centre du débat.

Le paradoxe du biocide

Le dossier devient encore plus troublant lorsqu’on regarde les usages historiques du dioxyde de chlore, et Kory rappelle que l’EPA l’a recommandé pour certaines applications liées au traitement de l’eau, notamment pour éviter certains sous-produits de la chloration.

  • En 1988, le dioxyde de chlore a été enregistré comme stérilisant, il a ensuite été utilisé dans de nombreuses industries : alimentation, traitement des eaux, industrie papetière, désinfection et autres secteurs.
  • En 2001, des agences gouvernementales américaines l’ont utilisé pour décontaminer des bâtiments touchés par l’anthrax.
  • En 2005, il a encore été employé après l’ouragan Katrina pour traiter des contaminations par les moisissures.

Le CDC a également référencé des produits contenant du dioxyde de chlore comme désinfectants contre certains agents infectieux, notamment Ebola. Le Dr Kory cite un produit présenté comme capable d’agir extrêmement rapidement sur les agents pathogènes. Voilà le paradoxe.

Kory répond : oui, la question doit être étudiée.

La NASA et le « Universal Antidote »

Puis vient un document que Kory considère comme particulièrement important, venant de la NASA.

En 1988, un document de la NASA évoquait certaines applications du dioxyde de chlore sous une formulation particulière et employait, selon Kory, l’expression particulièrement frappante de « Antidote Universelle » (Universal Antidote).

Le document recensait notamment des applications potentielles concernant les moisissures, les champignons, les bactéries et les virus, ainsi que certaines applications animales et médicales. Il faisait également état de recherches concernant la cicatrisation et de travaux cliniques sur certaines infections.

Et si un document datant de 1988 décrit effectivement des propriétés aussi larges du dioxyde de chlore, alors une question historique s’impose : qu’est-il arrivé ensuite ? Pourquoi cette piste n’a-t-elle pas conduit à une vaste recherche médicale ? Pourquoi le dossier s’est-il retrouvé associé presque exclusivement à la controverse du MMS ? Pourquoi les discussions modernes commencent-elles si souvent par les avertissements réglementaires plutôt que par l’histoire scientifique complète de la molécule, alors que ce produit n’a tué personne en 25 ans d’utilisation par des centaines de millions de personnes dans le monde ?

Le MMS entre dans l’histoire

C’est à ce moment qu’apparaît le MMS, le principe est relativement simple : le chlorite de sodium, lorsqu’il est activé dans certaines conditions, peut produire du dioxyde de chlore.

C’est cette molécule, et non simplement le chlorite de sodium, qui intéresse particulièrement Kory, mais il faut cependant comprendre pourquoi le MMS est devenu aussi controversé. Des promoteurs ont présenté le produit comme capable de traiter une quantité extraordinaire de maladies, des témoignages ont circulé par milliers, des protocoles se sont répandus sur Internet et des utilisateurs ont rapporté des expériences personnelles, alors les autorités sanitaires ont réagi par des mises en garde extrêmement sévères.

En 2010, la FDA a notamment averti contre le MMS et ses dérivés, et le Dr Kory souligne alors un paradoxe qu’il juge difficile à comprendre : le dioxyde de chlore est simultanément utilisé dans certaines applications de désinfection et présenté dans le débat public comme une sorte de « javel » lorsqu’il est question de consommation humaine. Pour Kory, ce contraste mérite une analyse beaucoup plus approfondie.

Mais où sont les essais cliniques ?

C’est ici que son argument devient véritablement dérangeant, car Kory ne dit pas simplement :

« Regardez toutes ces personnes qui affirment avoir été guéries.», il demande quelque chose de beaucoup plus radical :

Si le dioxyde de chlore est inefficace, un essai clinique bien conçu devrait permettre de le démontrer, et s’il est dangereux, un essai correctement contrôlé devrait permettre de déterminer les doses et les circonstances dans lesquelles les risques apparaissent.

S’il est efficace pour certaines indications, les essais pourraient permettre de les identifier, et si son efficacité est spectaculaire, la médecine aurait découvert quelque chose de considérable, et dans les quatre scénarios, la connaissance progresse.

Mais sans recherche, la controverse reste éternelle, les uns disent : « c’est un remède miracle », les autres répondent : « c’est de l’eau de Javel », et personne ne répond véritablement à la question scientifique !

L’expérience de l’Ouganda

Parmi les histoires rapportées par Kory figure celle d’une expérience contre le paludisme menée en Ouganda en 2012.

Voyez cette vidéo en français sur l’expérience en grandeur nature réalisée en Ouganda en 2012, qui a prouvé l’efficacité immédiate du ClO2 contre le paludisme qui touche des centaines de millions de personnes dans le monde chaque année :

Selon les informations qu’il présente, la Croix-Rouge locale aurait traité 154 patients atteints de paludisme avec du dioxyde de chlore et aurait rapporté une disparition des symptômes chez tous les patients en deux jours.

Si cette observation est correctement documentée, elle est évidemment extraordinaire, mais justement ,elle aurait dû être étudiée, elle aurait dû être reproduite, elle aurait dû être publiée, elle aurait dû être soumise à la critique scientifique.

Or Kory affirme que cette étude n’a jamais été publiée et que les responsables locaux auraient subi des pressions pour nier son existence. C’est l’une des affirmations les plus graves de son dossier, elle doit donc être considérée comme telle. Si elle est exacte, elle constitue un exemple spectaculaire de recherche potentiellement perdue, si elle est inexacte, elle doit pouvoir être réfutée par les documents originaux. Dans les deux cas, la seule réponse acceptable est de rechercher les preuves.

La Bolivie : quand un pays décide d’aller plus loin

La Bolivie fournit à Kory un deuxième exemple.

Pendant la pandémie, le pays a autorisé la fabrication et la distribution de dioxyde de chlore dans certaines conditions.

Le débat a été particulièrement violent.

L’Organisation panaméricaine de la santé a déconseillé l’utilisation orale ou parentérale de produits à base de dioxyde de chlore ou de chlorite de sodium, invoquant l’absence de preuve d’efficacité et la possibilité d’effets indésirables graves.

Pour Kory, cette position n’a cependant pas mis fin à la question.

Au contraire.

Elle l’a rendue encore plus urgente.

Car la Bolivie devenait un immense laboratoire naturel.

Des milliers de personnes utilisaient le produit.

Des médecins l’employaient.

Des responsables politiques le défendaient.

Des praticiens rapportaient leurs observations.

Alors pourquoi ne pas mesurer systématiquement les résultats ?

Patricia Callisperis : une médecin au cœur de la controverse

C’est ici qu’apparaît la docteure Patricia Callisperis.

Kory la présente comme une médecin ayant étudié au Brésil, spécialisée en pédiatrie traumatologique et orthopédique, ayant exercé des responsabilités importantes pendant vingt-cinq ans et dirigeant une clinique à La Paz.

Son histoire personnelle est étonnante.

Elle raconte avoir souffert pendant des années de lésions récurrentes dans la bouche.

Plusieurs diagnostics auraient été envisagés.

Différents traitements auraient été essayés.

Puis elle découvre le dioxyde de chlore.

Selon son propre témoignage rapporté par Kory, les lésions disparaissent après qu’elle commence à utiliser la substance.

Elle décide alors d’explorer son potentiel avec des patients.

Kory rapporte des observations concernant notamment des ulcères variqueux et le pied diabétique.

Puis vient la pandémie.

La docteure Callisperis participe à l’utilisation du dioxyde de chlore dans le contexte bolivien et organise en 2021 un congrès consacré aux thérapies oxydatives, réunissant des spécialistes de seize pays.

Pour Kory, elle n’est donc pas une simple militante du MMS.

C’est une médecin qui affirme avoir observé des phénomènes qu’elle estime suffisamment importants pour justifier une recherche plus rigoureuse.

Et pourtant, l’expérience bolivienne n’a pas été correctement mesurée

C’est peut-être ici que se trouve le scandale scientifique le plus intéressant du dossier.

Kory rapporte que Callisperis et ses collègues auraient voulu réaliser une étude prospective randomisée en double aveugle.

Ils auraient même préparé un placebo.

Mais selon leur témoignage, l’autorité réglementaire bolivienne AGEMED aurait refusé l’étude.

Puis l’accès aux données nécessaires à une étude rétrospective aurait également été refusé.

Résultat :

une expérience de grande ampleur existe dans l’histoire récente du dioxyde de chlore, mais elle n’a pas été transformée en données scientifiques robustes permettant de répondre définitivement à la question.

C’est là que l’affaire devient presque absurde.

Si les défenseurs du dioxyde de chlore ont tort, pourquoi ne pas les laisser le démontrer ?

Si les autorités ont raison de considérer la substance comme dangereuse et inefficace, pourquoi ne pas produire des données permettant de fermer définitivement le dossier ?

Le débat pourrait être terminé.

Mais il ne l’est pas.

Le problème des intérêts économiques

Pierre Kory va plus loin encore.

Selon lui, le dioxyde de chlore présente une caractéristique qui pourrait expliquer une partie de l’hostilité qu’il rencontre : il est extrêmement bon marché.

Une substance simple, largement disponible, possédant des propriétés antimicrobiennes très larges et pouvant potentiellement être produite à très faible coût serait évidemment beaucoup moins intéressante économiquement qu’une succession de traitements brevetés, complexes et coûteux.

Kory rapproche cette situation de celles d’autres substances controversées comme la vitamine D ou l’ivermectine.

Il avance l’hypothèse que certaines thérapeutiques peu coûteuses pourraient menacer des marchés extrêmement rentables. Il décrit ce qu’il considère comme une barrière réglementaire mondiale à la recherche sur l’ingestion de dioxyde de chlore.

Cette hypothèse est évidemment lourde de conséquences.

Elle ne peut pas être transformée automatiquement en certitude.

Mais elle pose une question que le monde médical devrait être capable d’affronter sans colère :

les intérêts économiques influencent-ils parfois les directions que prend la recherche médicale ?

La réponse générale à cette question est incontestable : les intérêts économiques existent dans le système de santé.

La question beaucoup plus difficile est de savoir jusqu’où ils ont influencé le dossier particulier du dioxyde de chlore.

Et c’est précisément cette question qui reste à documenter.

Le véritable crime serait peut-être de ne pas savoir

C’est ici que le combat de Pierre Kory prend une dimension plus profonde.

Il ne s’agit plus simplement de savoir si le MMS fonctionne.

Il s’agit de savoir si nous avons le droit de poser la question.

Parce que si une substance possède des propriétés biologiques intéressantes, mais que les obstacles réglementaires empêchent durablement les chercheurs de l’étudier, alors la société se retrouve dans une situation paradoxale.

Elle ne possède ni preuve définitive d’efficacité.

Ni preuve définitive d’inefficacité.

Ni cartographie complète des risques.

Ni véritable connaissance de son potentiel.

Elle possède seulement une guerre de récits.

Et les récits ne remplacent pas la science.

Pierre Kory veut sortir de cette guerre.

Il veut remplacer les slogans par des références.

Les accusations par des données.

Les témoignages par des études.

Et les interdictions par des essais lorsque ceux-ci peuvent être conduits de manière éthique.

Pourquoi son travail dérange

Ce qui rend Pierre Kory dangereux pour le consensus — au sens intellectuel du terme — n’est pas qu’il affirme nécessairement avoir toutes les réponses.

C’est qu’il refuse certaines questions interdites.

Il regarde une molécule que l’on appelle « biocide » et demande :

Pourquoi ses propriétés biocides ne mériteraient-elles pas d’être étudiées dans certaines applications thérapeutiques ?

Il regarde les avertissements contre le MMS et demande :

Pourquoi ne pas distinguer la formulation, la concentration, la voie d’administration et le produit final au lieu de tout regrouper sous une même étiquette ?

Il regarde les témoignages de médecins et demande :

Pourquoi ne pas vérifier leurs observations ?

Il regarde les expériences animales et demande :

Pourquoi ne pas poursuivre jusqu’à l’être humain lorsque cela est scientifiquement et éthiquement justifiable ?

Il regarde les expériences boliviennes et ougandaises et demande :

Pourquoi leurs données ne sont-elles pas devenues des objets d’étude indépendants ?

Et surtout, il regarde les milliards dépensés chaque année dans la médecine moderne et pose une question presque embarrassante :

combien coûterait réellement le fait de savoir ?

Le dossier n’est pas terminé

Il serait trop facile de transformer Pierre Kory en prophète.

Ce serait reproduire exactement ce que ses adversaires lui reprochent.

Un scientifique ne devrait pas être transformé en saint parce qu’il défend une hypothèse.

Mais il serait tout aussi facile de le condamner sans examiner son dossier.

Et cela serait tout aussi peu scientifique.

La position la plus forte consiste donc à reconnaître ce qui est incontestable.

Le dioxyde de chlore est une molécule réelle.

Ses propriétés oxydantes sont réelles.

Son activité antimicrobienne est documentée.

Ses applications industrielles et sanitaires sont réelles.

Il a été étudié par de nombreuses institutions.

Il possède des usages réglementés comme désinfectant ou biocide.

Des chercheurs ont étudié ses effets biologiques.

Des médecins ont rapporté des expériences cliniques.

Des utilisateurs ont rapporté des milliers d’expériences personnelles.

Et pourtant, l’utilisation orale comme traitement médical reste non approuvée et ne dispose pas du niveau de preuves cliniques permettant de conclure à une efficacité thérapeutique générale.

Pierre Kory ne cache pas cette dernière réalité.

Dans son propre texte, il précise qu’il ne recommande pas l’ingestion orale du dioxyde de chlore et rappelle que cette utilisation n’est pas approuvée par la FDA ou les autres autorités réglementaires comme traitement médical. Son objectif déclaré est précisément de faire émerger suffisamment d’informations pour permettre de véritables recherches humaines.

C’est une précision capitale.

Elle montre que le véritable combat qu’il revendique n’est pas nécessairement :

« Croyez-moi, le dioxyde de chlore fonctionne. »

Son combat est plutôt :

« Étudions-le sérieusement. »

Le médecin qui a décidé de regarder derrière le rideau

C’est peut-être finalement pour cela que Pierre Kory est devenu l’une des figures les plus importantes du dossier du dioxyde de chlore.

Il est arrivé sur un terrain où presque tout le monde avait déjà choisi son camp.

Les uns avaient décidé que le ClO₂ était un remède miracle.

Les autres avaient décidé qu’il n’était qu’un poison.

Kory a choisi une troisième position.

Il a choisi de regarder.

Et plus il regarde, plus le dossier devient complexe.

Derrière le MMS, il découvre une molécule ancienne.

Derrière la molécule, il découvre une histoire industrielle immense.

Derrière cette histoire industrielle, il découvre des travaux scientifiques.

Derrière ces travaux, des applications médicales et biologiques.

Derrière ces applications, des médecins qui rapportent des résultats.

Derrière ces résultats, des études qui n’ont parfois jamais été publiées ou suffisamment approfondies.

Et derrière tout cela apparaît une question beaucoup plus grande :

qui décide quelles hypothèses médicales ont le droit d’être étudiées ?

C’est cette question qui dépasse largement le seul dioxyde de chlore.

Elle concerne la liberté de la recherche.

Elle concerne l’indépendance scientifique.

Elle concerne les conflits d’intérêts.

Elle concerne le rôle des agences réglementaires.

Elle concerne l’influence de l’industrie pharmaceutique.

Elle concerne également notre capacité collective à reconnaître que la médecine peut parfois se tromper.

Car la science ne progresse pas parce qu’une autorité proclame qu’elle a raison.

Elle progresse parce qu’une hypothèse peut être testée.

Et si le monde avait laissé passer quelque chose ?

C’est la question que Pierre Kory laisse volontairement ouverte.

Et si le dioxyde de chlore n’était qu’un désinfectant, dont les propriétés médicales ont été largement surestimées ?

Alors les essais permettraient de le démontrer.

Et si certaines affirmations du monde du MMS étaient dangereusement exagérées ?

Alors la recherche pourrait les éliminer.

Mais si, au contraire, certaines utilisations thérapeutiques étaient réellement efficaces ?

Alors le refus de les étudier aurait constitué une erreur historique.

Et si une partie du potentiel du dioxyde de chlore avait effectivement été négligée parce qu’il ne correspond pas au modèle économique habituel du médicament moderne ?

Alors cette découverte pourrait être considérable.

Une molécule simple.

Peu coûteuse.

Facilement disponible.

Dotée d’un pouvoir antimicrobien extrêmement large.

Un outil potentiel pour certaines infections, certains problèmes locaux, certains environnements à ressources limitées, voire certaines futures crises sanitaires.

Ce scénario ne doit pas être affirmé comme une réalité avant d’avoir été démontré.

Mais il mérite d’être testé.

Et c’est précisément pour cette raison que le dossier ne doit pas être enterré.

Pierre Kory, le lanceur d’alerte

L’histoire retiendra peut-être Pierre Kory comme un médecin controversé.

Elle pourra peut-être aussi le retenir comme un médecin qui s’est trompé sur certaines de ses hypothèses.

Ou, à l’inverse, comme l’un de ceux qui auront contribué à faire redécouvrir une substance dont le potentiel avait été largement sous-estimé.

Il est impossible de savoir aujourd’hui quelle sera la conclusion.

Mais une chose est déjà certaine.

Il a contribué à rouvrir une porte.

Une porte que beaucoup pensaient fermée.

Derrière cette porte se trouve le dioxyde de chlore.

Pas le « miracle » promis par certains.

Pas la caricature de « l’eau de Javel » utilisée par d’autres.

Mais une molécule réelle, dotée de propriétés réelles, avec une histoire scientifique réelle et une question médicale qui mérite d’être examinée avec suffisamment de sérieux pour que les résultats puissent enfin trancher.

Pierre Kory a décidé de franchir cette porte.

Et il invite les autres médecins à le suivre.

Non pas pour croire.

Mais pour regarder.

Non pas pour adopter.

Mais pour vérifier.

Non pas pour remplacer la science par des témoignages.

Mais pour transformer les témoignages en science lorsqu’ils méritent d’être étudiés.

C’est peut-être cela, finalement, le véritable combat du docteur Pierre Kory.

Faire en sorte que le dioxyde de chlore retrouve le droit d’être une question scientifique.

Et dans un monde médical où certaines questions sont devenues tellement controversées qu’elles sont parfois rejetées avant même d’être étudiées, cette simple demande peut prendre des allures de rébellion.

Une rébellion contre les certitudes.

Une rébellion contre les caricatures.

Une rébellion contre les intérêts qui pourraient influencer la recherche.

Une rébellion pour la liberté d’examiner les faits.

Car il existe une chose plus dangereuse encore qu’une substance controversée :

c’est une question scientifique à laquelle personne n’accepte de laisser la science répondre.

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