CDS et autisme, le livre de Kerri RIVERA

Voici un autre livre sur le dioxyde de chlore censuré partout depuis plus de 10 ans, celui de Kerri RIVERA.

Pour moi c’est une preuve de plus que nous sommes dans un monde contrôlé par des intérêts contraires au bien-être des êtres sensibles, comme ceux des malades de l’autisme, car avec autant de témoignages spectaculaires, des autorités honnêtes et surtout bienveillantes, auraient forcément lancer des études cliniques avec cette molécule, car si ça fonctionne, c’est formidable, non ? !

Ces centaines de familles sont-elles toutes des escrocs ou des affabulatrices, ou alors ce sont des acteurs payés par Kerri ou Andrés Kalcker ?? Oulala, tous ces enfants guéris sont des acteurs, quelle troupe d’artistes talentueuse !

L’histoire de Kerri Rivera : le chemin d’une mère à la recherche de réponses

Dans le premier chapitre de Healing the Symptoms Known as Autism, Kerri Rivera ne commence pas par exposer une théorie ni par détailler un protocole. Elle commence par raconter son histoire de mère. C’est ce chemin personnel, fait d’inquiétudes, d’espoirs, d’essais, de déceptions et de rencontres, qui explique la naissance du livre et l’engagement qu’elle dit avoir pris auprès d’autres familles.

Kerri Rivera vit au Mexique avec son mari et ses deux fils. Lorsque son fils Patrick présente des difficultés de développement et entre dans le spectre de l’autisme, elle décrit le choc que connaissent de nombreux parents : voir son enfant se fermer peu à peu au monde, ne pas parvenir à communiquer comme les autres enfants, et se retrouver face à un diagnostic qui semble offrir peu de perspectives concrètes. Dans son récit, l’autisme n’est pas présenté comme une simple étiquette médicale ; il devient une réalité quotidienne qui affecte le langage, les comportements, les relations familiales et l’avenir que les parents imaginaient pour leur enfant.

Comme beaucoup de familles, Kerri explique avoir d’abord cherché de l’aide auprès des approches disponibles autour d’elle. Elle se tourne vers le monde biomédical de l’autisme, alors très actif dans certains réseaux de parents. Elle teste des régimes alimentaires, notamment l’éviction du gluten, de la caséine et du soja ; elle s’intéresse aux compléments, aux analyses, à la détoxification, à l’oxygénothérapie hyperbare et à la chélation. Chaque piste représente un nouvel espoir, mais aussi une charge considérable : temps, argent, organisation familiale et fatigue émotionnelle.

Elle raconte avoir investi énormément d’énergie dans ces démarches. Il faut consulter, lire, commander des produits, interpréter les réactions de l’enfant, ajuster les dosages, recommencer. Dans le chapitre, elle laisse apparaître la solitude de la mère qui devient peu à peu chercheuse, coordinatrice de soins et observatrice attentive de son propre enfant. Elle ne nie pas avoir vu certaines améliorations au fil des années. Mais elle explique aussi que ces progrès lui semblaient souvent insuffisants, fragiles ou trop limités pour répondre à son objectif essentiel : permettre à Patrick de retrouver une vie plus libre, plus autonome et plus ouverte aux autres.

À un moment de son parcours, Kerri travaille avec une homéopathe, après avoir entendu le témoignage d’une mère affirmant que son enfant avait beaucoup progressé grâce à cette voie. Elle s’y engage avec espoir durant plusieurs mois. Puis elle se tourne vers d’autres programmes nutritionnels et métaboliques, dont le protocole de la généticienne Amy Yasko. Elle décrit une période où Patrick recevait un très grand nombre de compléments chaque jour, parfois plusieurs dizaines. Ce souvenir occupe une place importante dans son récit : il illustre l’impression d’être prise dans une succession de solutions complexes, coûteuses et difficiles à maintenir.

Kerri ne rejette pas nécessairement tout ce qu’elle a essayé auparavant. Elle reconnaît que certaines étapes ont pu soutenir Patrick et lui apprendre beaucoup. Toutefois, elle affirme avoir progressivement perdu confiance dans les programmes qui lui semblaient multiplier les produits et les promesses sans conduire, selon son expérience, aux transformations profondes qu’elle espérait. Elle évoque aussi les échanges avec d’autres parents engagés dans des démarches similaires. Ce qui la frappe, écrit-elle, est le décalage entre l’ampleur des efforts consentis par les familles et le petit nombre d’enfants qu’elle voyait, autour d’elle, sortir réellement de leur diagnostic.

L’année 2010 constitue, dans son récit, un tournant. Kerri se dit épuisée, confuse et découragée. C’est dans ce contexte qu’elle découvre le dioxyde de chlore et les travaux d’Andreas Kalcker, qui deviendra l’un des contributeurs de son livre. Elle raconte avoir d’abord abordé cette approche avec prudence, consciente du caractère controversé du produit et des réactions qu’il suscitait. Mais les témoignages qu’elle reçoit, puis les changements qu’elle croit observer chez certains enfants, la convainquent de poursuivre ses recherches.

Selon Kerri Rivera, ce nouveau cadre lui apporte une idée plus simple : au lieu d’empiler les interventions, chercher à réduire ce qu’elle considère comme des causes physiques sous-jacentes aux symptômes de l’autisme. Dans son livre, elle associe ces causes à des infections chroniques, des parasites, des déséquilibres digestifs, des toxines et des difficultés immunitaires. Il s’agit de sa lecture personnelle et de l’hypothèse qui structure son protocole. Elle présente alors le dioxyde de chlore, le CDS et les démarches antiparasitaires comme des éléments centraux de son approche.

Le récit prend une dimension collective lorsque Kerri commence à recevoir des retours de familles ayant essayé ce qu’elle partage. Elle relate les cas d’enfants dont les parents lui disent avoir vu un changement majeur : amélioration du langage, diminution de certains comportements, retour de la concentration, autonomie accrue ou meilleure participation à la vie familiale et scolaire. Certains témoignages évoquent même, selon elle, la disparition ultérieure du diagnostic d’autisme. Kerri présente ces histoires comme la confirmation que son intuition méritait d’être transmise plus largement.

Le livre ne repose donc pas seulement sur l’expérience de Patrick. Kerri y rassemble une communauté de parents qui, comme elle, ont refusé de s’en tenir à un pronostic définitif. Elle insiste sur l’importance de partager les informations, de comparer les expériences et de ne pas laisser les familles se sentir seules. Sa position est très claire : elle considère que les parents doivent pouvoir explorer des pistes, poser des questions et chercher des solutions adaptées à leur enfant. Le ton est celui d’une mère devenue militante, animée par le sentiment d’avoir trouvé une voie que d’autres devraient connaître.

Au fil du chapitre, Kerri explique que son rôle a changé. Elle n’est plus uniquement la mère de Patrick ; elle devient consultante, accompagnatrice et fondatrice d’AutismO2, une structure destinée à soutenir les familles. Elle dit avoir échangé avec des milliers de parents dans de nombreux pays. Cette expérience internationale nourrit sa conviction que les symptômes associés à l’autisme peuvent évoluer et que les familles ont besoin d’informations accessibles, pratiques et peu coûteuses.

Elle ne présente pourtant pas Patrick comme un enfant dont toutes les difficultés auraient disparu instantanément. Dans l’édition de son livre, elle décrit un chemin progressif, avec des avancées, des périodes plus difficiles et des ajustements constants. Ce point donne à son témoignage une dimension plus humaine : derrière les chiffres et les protocoles se trouve une mère qui a vécu l’incertitude, la peur de se tromper et le besoin de garder espoir.

Le premier chapitre est donc avant tout le récit d’une quête. Kerri Rivera y raconte comment l’expérience de son fils l’a poussée à remettre en question les réponses qui lui étaient proposées, à chercher ailleurs et à transformer ses découvertes en méthode. Que l’on partage ou non ses interprétations, on comprend la force qui anime son livre : le refus d’abandonner, la volonté de comprendre et le désir de transmettre aux autres parents ce qu’elle estime avoir appris sur son propre chemin.

Ce texte restitue le témoignage et les convictions de Kerri Rivera tels qu’ils sont exprimés dans le chapitre 1. Les affirmations thérapeutiques qu’elle rapporte lui appartiennent et ne constituent pas, à elles seules, une validation médicale.


Vision générale

Ce livre n’est pas seulement un manuel sur le dioxyde de chlore. C’est un manifeste pratique construit autour d’une thèse unique : selon Kerri Rivera, les manifestations appelées « autisme » proviendraient principalement d’une accumulation de troubles immunitaires, digestifs et métaboliques, entretenus par les infections, les parasites, les toxines et certains aliments. En réduisant progressivement cette « charge corporelle », l’enfant pourrait, affirme-t-elle, améliorer son état et parfois perdre son diagnostic.

Le livre suit donc un mouvement très calculé : convaincre le lecteur que la guérison est possible, lui montrer des témoignages, lui transmettre un protocole complet, puis lui donner les outils nécessaires pour l’appliquer et l’adapter.

Grande partiePagesFonction dans le livre
Changer la perception de l’autismeXXI–18Présenter l’autisme comme un état biologique modifiable
Donner de l’espoir par les témoignages19–40Montrer des améliorations et « récupérations » rapportées
Modifier le terrain alimentaire41–76Réduire les aliments considérés comme inflammatoires
Introduire le dioxyde de chlore77–164Exposer les différentes préparations et leurs modes d’utilisation
Traiter les parasites165–242Développer le protocole antiparasitaire d’Andreas Kalcker
Ajouter des interventions complémentaires243–318Suppléments, chélation, oxygène hyperbare et GcMAF
Maintenir les résultats et élargir la méthode319–356Entretien, situations particulières et applications aux adultes
Fournir les preuves narratives et les outils357–522Témoignages, tableaux, calendriers, recettes et résumés

1. Faire basculer le lecteur dans un autre modèle de l’autisme

L’introduction et le premier chapitre cherchent avant tout à modifier le cadre mental du lecteur. L’autisme n’est pas présenté comme une condition neurologique durable, mais comme la manifestation visible d’un organisme malade ou intoxiqué.

Kerri Rivera raconte le parcours de son fils Patrick : diagnostic, traitements biomédicaux successifs, régimes, suppléments, chélation, oxygène hyperbare, puis découverte du MMS/CD. Son histoire sert de fil conducteur et de justification à l’ensemble du protocole.

Le message principal est que les parents doivent devenir des enquêteurs : observer les réactions, mesurer les progrès avec l’ATEC, tenir un journal et ne pas accepter trop rapidement l’idée que l’état de leur enfant serait immuable.

2. Créer la conviction par l’accumulation de témoignages

Le chapitre 2 présente 44 témoignages très courts, souvent accompagnés de photographies. L’annexe 1 poursuit cette démonstration avec les témoignages 45 à 180.

Ils décrivent principalement :

  • Des baisses du score ATEC.
  • L’apparition ou l’amélioration du langage.
  • Davantage de contact visuel et d’interactions sociales.
  • Une diminution des colères, automutilations, troubles obsessionnels ou comportements répétitifs.
  • Une amélioration du sommeil, du transit, de l’alimentation et de la croissance.
  • Des enfants qui auraient perdu leur diagnostic d’autisme.

Ces témoignages ne servent pas seulement d’illustrations. Ils constituent l’un des principaux moyens de persuasion du livre. Les récits personnels, les tableaux ATEC, certaines analyses biologiques et les références scientifiques sont placés dans une continuité, comme différentes formes de preuve allant toutes dans la même direction.

3. Commencer par « nettoyer le terrain » grâce à l’alimentation

Le chapitre 3 présente le régime comme la première étape obligatoire. Il recommande essentiellement une alimentation sans gluten, sans caséine et sans soja, à laquelle s’ajoutent de nombreuses restrictions :

  • Suppression du lait de vache.
  • Forte réduction du sucre.
  • Élimination des colorants, édulcorants artificiels et aliments transformés.
  • Surveillance des phénols et salicylates.
  • Attention particulière au Candida et aux troubles intestinaux.
  • Lecture systématique des étiquettes.

Le livre relie ces restrictions à la perméabilité intestinale, aux peptides dérivés du gluten et de la caséine, à l’inflammation et à la « mimique moléculaire ». Le régime n’est pas présenté comme suffisant, mais comme la fondation sans laquelle les autres interventions fonctionneraient moins bien.

4. Le cœur opérationnel : CD, CDS et CDH

Les chapitres 4 à 7 forment le noyau technique du livre. Ils présentent trois façons d’obtenir ou d’utiliser du dioxyde de chlore :

  • Le CD, produit par activation du chlorite de sodium.
  • Le CDS, solution contenant du dioxyde de chlore dissous.
  • Le CDH, préparation reposant sur une activation plus lente.

Le livre lui attribue une action sélective contre les bactéries, virus, champignons, parasites et biofilms. Il décrit ensuite de nombreux modes d’administration :

  • Prises orales répétées.
  • Bains.
  • Bains de pieds.
  • Bains de vapeur.
  • Lavements.
  • Utilisation avec de « l’eau océanique ».
  • Protocoles intensifs comme le « 72/2 ».

Cette partie est extrêmement pratique : calculs selon le poids, nombre de gouttes, matériel, préparation, horaires, augmentation progressive et réponses aux problèmes rencontrés. Elle interprète fréquemment les aggravations temporaires comme des réactions de Herxheimer ou de « die-off », c’est-à-dire comme les conséquences de la destruction de pathogènes.

5. Les parasites comme explication cachée

Le chapitre 8 est l’un des plus longs et constitue presque un livre dans le livre. Il présente les parasites comme une cause largement sous-estimée de troubles digestifs, immunitaires, comportementaux et neurologiques.

Le « protocole antiparasitaire de Kalcker » s’étend sur 18 jours et associe notamment :

  • CD, bains et lavements.
  • Mebendazole.
  • Pyrantel pamoate.
  • Neem.
  • Huile de ricin.
  • Terre de diatomée.
  • Chanca piedra ou rompepiedras.
  • Probiotiques et eau océanique.

Le chapitre décrit les cycles parasitaires, les symptômes supposés, l’observation des selles et les réactions comportementales. Certains phénomènes sont interprétés comme des signes de parasites : réveils nocturnes, grincement des dents, ventre gonflé, faim excessive, colères, comportements obsessionnels ou automutilations.

Cette partie transforme le protocole général en campagne de longue durée : il ne s’agit plus simplement d’utiliser du CD, mais d’alterner des cycles antiparasitaires, des périodes de repos et des mesures de prévention.

6. Ajouter progressivement plusieurs « couches » thérapeutiques

Les chapitres 9 à 12 complètent le socle alimentation–CD–antiparasitaires.

Suppléments

Le livre propose probiotiques, oméga-3 et oméga-6, L-carnitine, GABA, L-théanine, pycnogénol, carnosine, taurine, DMG, TMG et enzymes digestives. Chaque produit est associé à certains symptômes : fatigue, agitation, troubles du sommeil, langage ou difficultés cognitives.

Chélation

La chélation est présentée comme un moyen d’éliminer les métaux lourds. Le livre recommande de ne l’envisager qu’après avoir amélioré le transit, réduit les infections et avancé dans le protocole principal.

Oxygène hyperbare

L’oxygénothérapie hyperbare est décrite comme un soutien possible contre l’inflammation et l’hypoxie tissulaire. Le chapitre mêle l’histoire personnelle de Patrick, l’expérience d’une clinique et des explications sur les effets de l’oxygène sous pression.

GcMAF

Le chapitre de Marco Ruggiero présente le GcMAF comme un régulateur naturel des macrophages et du système immunitaire. Il développe son histoire scientifique, ses effets supposés sur les neurones et les anomalies cérébrales associées à l’autisme, puis envisage des préparations alimentaires ou probiotiques.

Cette progression montre que le livre fonctionne comme une pyramide : alimentation et CD à la base, traitement parasitaire au centre, puis interventions plus coûteuses ou spécialisées pour les cas qui ne progressent pas suffisamment.

7. Après la « récupération » : entretenir et généraliser

Le chapitre 13 propose une phase d’entretien : régime plus ou moins assoupli, prises occasionnelles de CD et cycles antiparasitaires destinés à éviter une rechute.

Le chapitre 14 rassemble les situations difficiles ou périphériques : automutilation, PANS/PANDAS, fièvre, problèmes cutanés, sommeil, adolescents et adultes autistes, difficultés financières, tensions dans le couple, entretien non toxique de la maison et différentes formes de thérapie éducative.

Le chapitre 15 constitue une conclusion militante : les parents sont invités à poursuivre leurs recherches, à ne pas abandonner et à partager leurs résultats.

Enfin, le chapitre 16 étend les affirmations du protocole au-delà de l’autisme. Des adultes racontent des améliorations concernant la maladie de Lyme, la fatigue chronique, les infections, l’anémie, les problèmes hormonaux, les sinusites et d’autres affections. Le protocole initialement consacré aux enfants autistes devient ainsi une méthode générale de « nettoyage » de l’organisme.

8. Les annexes transforment le livre en manuel de terrain

Les annexes ont quatre fonctions principales :

  • Renforcer la conviction avec les témoignages 45 à 180.
  • Faciliter l’application avec les tableaux de dosage, calendriers lunaires, protocoles résumés et méthodes de dilution.
  • Élargir le modèle avec la pollution des nouveau-nés, la prévention de l’autisme et les autres usages du CD.
  • Aider à la vie quotidienne avec des recettes, des sites recommandés et des possibilités de consultation.

L’annexe sur l’ATEC est particulièrement importante : ce questionnaire devient le principal instrument de mesure du progrès. Le livre encourage les parents à comparer régulièrement les scores, même si l’ATEC n’est pas à lui seul une preuve de guérison ni un remplacement d’une évaluation clinique.

Ce que le livre cherche réellement à accomplir

Au fond, l’ouvrage poursuit simultanément trois objectifs :

  1. Convaincre que l’autisme peut être biologiquement inversé.
  2. Transmettre un protocole familial très détaillé, applicable sans infrastructure médicale importante.
  3. Créer un mouvement de parents échangeant observations, résultats et témoignages.

Sa force éditoriale vient de cette combinaison entre espoir, récits émotionnels et instructions précises. Sa faiblesse méthodologique est que le protocole complet n’est pas évalué comme un ensemble dans des essais cliniques contrôlés : mécanismes théoriques, publications isolées, observations parentales et témoignages de « récupération » sont souvent présentés au même niveau.


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