Dr Pierre Kory : il a décidé de briser le silence sur le dioxyde de chlore

Le profil du Dr KORY sur Substack https://substack.com/@pierrekory

Il faut parfois un médecin pour poser une question que plus personne ne veut poser. Une question dérangeante. Une question qui ne tient pas dans les cases habituelles. Une question qui oblige à rouvrir des dossiers que l’on croyait définitivement classés.

Pour le docteur Pierre Kory, MD, MPA, cette question porte aujourd’hui un nom : dioxyde de chlore.

Pendant des années, cette molécule a été connue principalement comme désinfectant, agent de traitement de l’eau, biocide industriel et stérilisant. Puis elle est devenue, avec l’apparition du MMS et de ses dérivés, le CDS et le CDL, l’une des substances les plus controversées du monde médical.

Pour ses adversaires, l’affaire est entendue : le dioxyde de chlore serait une substance dangereuse qu’il faudrait empêcher le public d’ingérer.

Pour ses défenseurs, au contraire, il s’agirait d’une substance extraordinairement polyvalente, capable d’agir contre un nombre impressionnant de microorganismes et dont le potentiel médical aurait été délibérément négligé.

Entre ces deux positions, Pierre Kory a choisi une voie beaucoup plus dangereuse intellectuellement : regarder les références.

  • Lire les études.
  • Remonter l’histoire.
  • Chercher les expériences.
  • Interroger les médecins.

Et surtout demander pourquoi une molécule dont les propriétés biocides sont connues depuis des décennies semble susciter une telle résistance dès lors que l’on envisage de l’étudier comme outil thérapeutique. C’est ce qui fait de Pierre Kory une figure particulière dans l’histoire récente du dioxyde de chlore.

Il ne l’a pas découvert. Il n’a pas inventé le MMS. Il n’est pas le premier médecin à rapporter des résultats avec cette substance. Mais il a quelque chose que beaucoup d’autres n’ont pas : une position suffisamment crédible dans le monde médical pour poser publiquement la question sans pouvoir être facilement réduit au rôle d’un simple promoteur de médecine alternative. Et cette question est explosive.

Un médecin qui arrive sur un terrain interdit

Pierre Kory est médecin spécialiste des soins critiques, pneumologue et réanimateur, fondateur de Leading Edge Clinic et du groupe Asao, ses travaux portent sur les interactions entre la chimie minérale, l’eau et la biologie, et leurs implications pour la santé humaine, l’agriculture et l’environnement. Il possède également un Master of Public Administration, ce qui lui donne une expérience qui dépasse la seule pratique clinique.

Il s’est fait connaître pendant la pandémie de Covid-19 pour ses positions très critiques concernant certaines décisions médicales et réglementaires et pour sa défense de traitements qu’il estimait insuffisamment étudiés. Lorsqu’il s’intéresse au dioxyde de chlore, il ne prétend donc pas découvrir une molécule inconnue, au contraire !

Et cette constatation devient progressivement troublante, car si cette substance est suffisamment puissante pour être utilisée dans des environnements où l’on doit détruire des microorganismes extrêmement résistants, si elle a été étudiée par des institutions scientifiques majeures et si ses propriétés chimiques sont connues depuis plus d’un siècle, pourquoi le simple fait d’évoquer son potentiel thérapeutique déclenche-t-il une réaction aussi radicale, comme avec l’hydroxychloroquine promue par le Dr Didier Raoult , ou l’ivermectine promue par le Pr Christian Perronne ?

C’est à partir de cette contradiction que Kory commence son enquête.

Une molécule que l’on connaît depuis longtemps

Le dioxyde de chlore n’est pas une invention du XXIe siècle, Pierre Kory rappelle qu’il a été découvert en 1814 par Sir Humphry Davy et qu’il est produit industriellement depuis le XXe siècle. Il est reconnu comme un puissant agent oxydant, antimicrobien et antiseptique, sa propriété fondamentale étant son pouvoir oxydant.

Le dioxyde de chlore capte des électrons auprès de certaines molécules avec lesquelles il réagit. Dans le cas des microorganismes, ces réactions peuvent endommager des composants essentiels à leur survie. Dans l’eau, la molécule se transforme ensuite en différents produits, notamment des ions chlorure et de l’oxygène. C’est cette chimie qui explique son extraordinaire efficacité comme biocide, et c’est ici que commence le paradoxe.

La médecine moderne accepte parfaitement que le dioxyde de chlore détruise des agents biologiques lorsqu’ils se trouvent dans l’eau, sur des surfaces, dans des installations industrielles ou dans certains environnements médicaux, la controverse commence lorsque quelqu’un demande :

Le fantôme de l’eau de Javel

L’une des armes rhétoriques les plus puissantes utilisées contre le MMS consiste à présenter le dioxyde de chlore comme de « l’eau de Javel ». Pierre Kory refuse cette assimilation, et chimiquement, le problème mérite effectivement d’être posé., car le dioxyde de chlore (MMS/CDS) et l’hypochlorite de sodium (JAVEL) ne sont pas la même substance, ils n’ont pas la même formule chimique, ils n’ont pas le même comportement, et ils ne produisent pas les mêmes sous-produits.

Et pourtant, dans le débat public, l’expression « bleach » ou « eau de Javel » est devenue presque indissociable du dioxyde de chlore, et cette association possède une puissance psychologique si considérable qu’elle permet de transformer instantanément une discussion scientifique en réaction viscérale.

Car qui accepterait de boire de l’eau de Javel ? Personne.

Mais la question scientifique n’est pas de savoir si l’on peut boire de l’eau de Javel, la question scientifique est de savoir ce que fait exactement le dioxyde de chlore, à quelles concentrations, dans quelles conditions et avec quelles voies d’administration, ce sont deux questions différentes. Et c’est précisément cette différence que Kory veut remettre au centre du débat.

Le paradoxe du biocide

Le dossier devient encore plus troublant lorsqu’on regarde les usages historiques du dioxyde de chlore, et Kory rappelle que l’EPA l’a recommandé pour certaines applications liées au traitement de l’eau, notamment pour éviter certains sous-produits de la chloration.

  • En 1988, le dioxyde de chlore a été enregistré comme stérilisant, il a ensuite été utilisé dans de nombreuses industries : alimentation, traitement des eaux, industrie papetière, désinfection et autres secteurs.
  • En 2001, des agences gouvernementales américaines l’ont utilisé pour décontaminer des bâtiments touchés par l’anthrax.
  • En 2005, il a encore été employé après l’ouragan Katrina pour traiter des contaminations par les moisissures.

Le CDC a également référencé des produits contenant du dioxyde de chlore comme désinfectants contre certains agents infectieux, notamment Ebola. Le Dr Kory cite un produit présenté comme capable d’agir extrêmement rapidement sur les agents pathogènes. Voilà le paradoxe.

Kory répond : oui, la question doit être étudiée.

La NASA et le « Universal Antidote »

Puis vient un document que Kory considère comme particulièrement important, venant de la NASA.

En 1988, un document de la NASA évoquait certaines applications du dioxyde de chlore sous une formulation particulière et employait, selon Kory, l’expression particulièrement frappante de « Antidote Universelle » (Universal Antidote).

Le document recensait notamment des applications potentielles concernant les moisissures, les champignons, les bactéries et les virus, ainsi que certaines applications animales et médicales. Il faisait également état de recherches concernant la cicatrisation et de travaux cliniques sur certaines infections.

Et si un document datant de 1988 décrit effectivement des propriétés aussi larges du dioxyde de chlore, alors une question historique s’impose : qu’est-il arrivé ensuite ? Pourquoi cette piste n’a-t-elle pas conduit à une vaste recherche médicale ? Pourquoi le dossier s’est-il retrouvé associé presque exclusivement à la controverse du MMS ? Pourquoi les discussions modernes commencent-elles si souvent par les avertissements réglementaires plutôt que par l’histoire scientifique complète de la molécule, alors que ce produit n’a tué personne en 25 ans d’utilisation par des centaines de millions de personnes dans le monde ?

Le MMS entre dans l’histoire

C’est à ce moment qu’apparaît le MMS, le principe est relativement simple : le chlorite de sodium, lorsqu’il est activé dans certaines conditions, peut produire du dioxyde de chlore.

C’est cette molécule, et non simplement le chlorite de sodium, qui intéresse particulièrement Kory, mais il faut cependant comprendre pourquoi le MMS est devenu aussi controversé. Des promoteurs ont présenté le produit comme capable de traiter une quantité extraordinaire de maladies, des témoignages ont circulé par milliers, des protocoles se sont répandus sur Internet et des utilisateurs ont rapporté des expériences personnelles, alors les autorités sanitaires ont réagi par des mises en garde extrêmement sévères.

En 2010, la FDA a notamment averti contre le MMS et ses dérivés, et le Dr Kory souligne alors un paradoxe qu’il juge difficile à comprendre : le dioxyde de chlore est simultanément utilisé dans certaines applications de désinfection et présenté dans le débat public comme une sorte de « javel » lorsqu’il est question de consommation humaine. Pour Kory, ce contraste mérite une analyse beaucoup plus approfondie.

Mais où sont les essais cliniques ?

C’est ici que son argument devient véritablement dérangeant, car Kory ne dit pas simplement :

« Regardez toutes ces personnes qui affirment avoir été guéries.», il demande quelque chose de beaucoup plus radical :

Si le dioxyde de chlore est inefficace, un essai clinique bien conçu devrait permettre de le démontrer, et s’il est dangereux, un essai correctement contrôlé devrait permettre de déterminer les doses et les circonstances dans lesquelles les risques apparaissent.

S’il est efficace pour certaines indications, les essais pourraient permettre de les identifier, et si son efficacité est spectaculaire, la médecine aurait découvert quelque chose de considérable, et dans les quatre scénarios, la connaissance progresse.

Mais sans recherche, la controverse reste éternelle, les uns disent : « c’est un remède miracle », les autres répondent : « c’est de l’eau de Javel », et personne ne répond véritablement à la question scientifique !

L’expérience de l’Ouganda

Parmi les histoires rapportées par Kory figure celle d’une expérience contre le paludisme menée en Ouganda en 2012.

Voyez cette vidéo en français sur l’expérience en grandeur nature réalisée en Ouganda en 2012, qui a prouvé l’efficacité immédiate du ClO2 contre le paludisme qui touche des centaines de millions de personnes dans le monde chaque année : https://dioxitube.com/w/bmVreXQ6YLtim1vwMMCcKq

Selon les informations qu’il présente, la Croix-Rouge locale aurait traité 154 patients atteints de paludisme avec du dioxyde de chlore et aurait rapporté une disparition des symptômes chez tous les patients en deux jours.

Si cette observation est correctement documentée, elle est évidemment extraordinaire, mais justement ,elle aurait dû être étudiée, elle aurait dû être reproduite, elle aurait dû être publiée, elle aurait dû être soumise à la critique scientifique.

Or Kory affirme que cette étude n’a jamais été publiée et que les responsables locaux auraient subi des pressions pour nier son existence. C’est l’une des affirmations les plus graves de son dossier, elle doit donc être considérée comme telle. Si elle est exacte, elle constitue un exemple spectaculaire de recherche potentiellement perdue, si elle est inexacte, elle doit pouvoir être réfutée par les documents originaux. Dans les deux cas, la seule réponse acceptable est de rechercher les preuves.

La Bolivie : quand un pays décide d’aller plus loin

La Bolivie fournit à Kory un deuxième exemple, car pendant la pandémie, le pays a autorisé la fabrication et la distribution de dioxyde de chlore dans certaines conditions.

Le débat a été particulièrement violent, surtout quand l’Organisation panaméricaine de la santé a déconseillé l’utilisation orale ou parentérale de produits à base de dioxyde de chlore ou de chlorite de sodium, invoquant l’absence de preuve d’efficacité et la possibilité d’effets indésirables graves.

Pour Kory, cette position n’a cependant pas mis fin à la question, au contraire, elle l’a rendue encore plus urgente, car la Bolivie devenait un immense laboratoire naturel avec des milliers de personnes qui utilisaient le produit. Des médecins l’employaient, des responsables politiques le défendaient, et des praticiens rapportaient leurs observations, alors pourquoi ne pas mesurer systématiquement les résultats ?

L’événement le plus marquant concernant le dioxyde de chlore en Bolivie a été lorsqu’un groupe de parlementaires est parvenu (d’une manière ou d’une autre) à faire adopter une loi autorisant la fabrication, la distribution et l’utilisation du dioxyde de chlore en Bolivie le 14 octobre 2020 :

Bien qu’il s’agisse d’une loi nationale, l’un des plus grands des 9 départements de Bolivie, celui de La Paz, avait déjà adopté une version similaire le 9 septembre 2020 :

Pour mieux comprendre l’action des Boliviens, il faut savoir que d’autres pays d’Amérique du Sud ont également tenté des initiatives législatives similaires : une pétition similaire a été lancée par la Chambre des députés du Brésil un an après la Bolivie, mais la loi a été rapidement abrogée après le changement de président, de Bolsonaro (à droite) à Lula (à gauche) – autrement dit, l’administration de ce dernier a rapidement mis fin à la pétition.

Au Pérou, un groupe de parlementaires a adopté une résolution visant à « étudier son utilisation » contre la Covid-19 (49 parlementaires, pour être précis). Cependant, comme le souligne cet article de presse , la controverse autour de cette résolution et du dioxyde de chlore a été à la fois éminemment politique et, de manière délibérée ou par négligence, mal informée par les autorités sanitaires de l’opposition.

Sachez également qu’au Pérou, en juin 2020, le chef du commandement Covid d’Ayacucho, une région de 100 000 habitants, a été limogé pour avoir traité des patients avec du dioxyde de chlore :

Une pétition similaire en faveur du dioxyde de chlore a également été lancée à la Chambre des députés du Paraguay. Vous trouverez ci-dessous une capture d’écran du titre et de la page de couverture, suivie d’un résumé traduit par ChatGPT :

La pétition du Paraguay par la Présidence de la Chambre des Députés :

1. Constatations et arguments scientifiques

Ce document examine les utilisations potentielles du dioxyde de chlore, en insistant notamment sur ses prétendus bienfaits pour la santé. Ses partisans affirment qu’il possède des propriétés antimicrobiennes et qu’il peut traiter diverses affections. Cependant, son utilisation n’est pas scientifiquement validée et les autorités sanitaires mettent généralement en garde contre son usage médical en raison de problèmes de sécurité.

2. Implications juridiques et réglementation proposée

La proposition de loi vise à légaliser et à réglementer la production, la distribution et l’utilisation du dioxyde de chlore au Paraguay . Ses principaux points sont les suivants :

Établir des normes pour sa fabrication et son contrôle de qualité.

Établir des protocoles d’administration médicale.

Énoncer les sanctions en cas d’utilisation abusive ou de non-respect des règles.

3. Controverses et aspects de santé publique

Cette proposition est controversée car des organisations mondiales de la santé, telles que l’OMS et la FDA, mettent en garde contre l’utilisation du dioxyde de chlore à des fins médicales, invoquant sa toxicité potentielle et l’absence d’efficacité prouvée. Ses partisans mettent en avant ses bienfaits potentiels, tandis que ses détracteurs soulignent les risques liés à la promotion de traitements non homologués auprès du public.

Revenons en à la Bolivie, car c’est là que les choses se sont réellement passées autour du dioxyde de chlore en Amérique du Sud.

Dre Patricia Callisperis : une médecin au cœur de la controverse

Après l’adoption de la loi autorisant la fabrication et l’utilisation du dioxyde de chlore, le ministère bolivien de la Santé a rapidement publié un communiqué de presse attaquant la loi ainsi que l’idée que le dioxyde de chlore était sans danger ou qu’il existait des preuves de ses propriétés antivirales (ce qui est étonnant étant donné qu’il s’agit probablement du virucide le plus large et le plus efficace utilisé).

Or, bien que la loi ait été adoptée à La Paz le 9 septembre 2020, il est intéressant de noter que, dès le mois de juillet, des informations faisaient état de la production de dioxyde de chlore par des universités boliviennes pour traiter la Covid-19 :

Le docteur Callisperis m’a récemment dit :

« Les universités ont également commencé à produire du dioxyde de chlore. Et puis, dans certaines villes ( Note : tous les liens hypertextes renvoient à des articles de presse qui prouvent qu’elles le faisaient ), comme l’Universidad Técnica de Oruro l’Universidad Gabriel René Moreno et l’Escuela Militar de Ingeniería de La Paz, elles ont commencé à le distribuer gratuitement à toute la population. »

Regardez ci-dessous cette courte interview d’un médecin qui a servi comme représentant militaire bolivien pour annoncer le programme de distribution et de traitement. La vidéo est sous-titrée et sa transcription en anglais est disponible ici ; elle dure moins de deux minutes.

Sachez que la médecin apparaissant dans la vidéo ci-dessus avait été sollicitée pour représenter le programme militaire de l’époque (bien qu’elle ne soit pas militaire). Il s’agit du Dr Patricia Callesperis, devenue depuis une collègue et amie de confiance dans le cadre de mes recherches sur le dioxyde de chlore. Voici une brève biographie du Dr Callesperis :

Le Dr Patricia Callisperis Vieira Dias est titulaire d’un diplôme de médecine de l’Université pontificale catholique de São Paulo, avec une spécialisation et une surspécialisation en traumatologie et orthopédie pédiatriques de l’Université fédérale de São Paulo (UNIFESP). Forte de 25 ans d’expérience, elle a occupé des postes à responsabilité, notamment celui de directrice du Centre de réadaptation physique pour enfants (2001-2006), et dirige actuellement la Clínica del Sur à La Paz, en Bolivie. Elle contribue activement à des organisations professionnelles telles que les sociétés bolivienne et brésilienne d’orthopédie et de traumatologie, ainsi que les associations Ponseti en Bolivie et en Amérique latine.

Plus pertinent encore, au cours des dix dernières années de sa carrière, elle s’est consacrée professionnellement à la recherche et à la promotion de l’utilisation du dioxyde de chlore comme thérapie alternative. L’histoire de ses débuts dans le domaine thérapeutique du dioxyde de chlore est à la fois éloquente et émouvante.

« J’avais des lésions buccales qui apparaissaient tous les mois ou tous les deux mois. Ce type de lésion se répétait sans cesse. J’ai consulté différents médecins et je suis même allée aux États-Unis dans un centre spécialisé, car on m’a dit que cela pouvait être un lichen plan, une infection à Coxsackie, une mutation du virus de l’herpès, etc. J’ai reçu de nombreux diagnostics, mais rien ne s’est amélioré. J’ai pris du balsiclovir et j’ai essayé de nombreuses vitamines pour renforcer mon système immunitaire. »

Ils voulaient faire une biopsie, et c’est là que j’ai découvert le dioxyde de chlore. J’ai commencé à en prendre et depuis, je n’ai plus jamais eu ces lésions. J’ai pu exercer mon métier normalement et pratiquer des interventions chirurgicales, car les lésions commençaient même à apparaître sur mes doigts, m’empêchant d’opérer. Maintenant, je vais bien.

Après avoir vaincu ses lésions chroniques en 2017 grâce au dioxyde de chlore, elle a commencé à l’utiliser pour traiter des patients souffrant d’ulcères variqueux, de pied diabétique et d’autres affections, et à publier des rapports à ce sujet, obtenant des résultats prometteurs.

Durant la pandémie de COVID-19, elle a utilisé le dioxyde de chlore pour la désinfection des hôpitaux et auprès de patients n’ayant pas accès aux soins hospitaliers, avec un impact significatif. En 2021, elle a organisé le premier Congrès des thérapies oxydatives à Santa Cruz de la Sierra, réunissant des spécialistes de 16 pays et plaidant pour la recherche scientifique afin de soutenir l’utilisation du dioxyde de chlore. Elle se consacre actuellement à la validation et à l’application responsables de ces thérapies innovantes.

La voici plus récemment, toutes ses lésions datant d’un passé lointain :

La docteure Patricia Callisperis, qui est une pédiatre basée à La Paz, en Bolivie, qui s’est fait connaître du grand public pour avoir dirigé un groupe local de professionnels de santé promouvant le dioxyde de chlore comme traitement et mesure préventive présumés contre la COVID-19.

Kory la présente comme une médecin ayant étudié au Brésil, spécialisée en pédiatrie traumatologique et orthopédique, ayant exercé des responsabilités importantes pendant vingt-cinq ans et dirigeant une clinique à La Paz.

Son histoire personnelle est étonnante, elle raconte avoir souffert pendant des années de lésions récurrentes dans la bouche. Plusieurs diagnostics auraient été envisagés et différents traitements auraient été essayés sans succès. Puis elle a découvert le dioxyde de chlore, et selon son propre témoignage rapporté par le Dr Kory, les lésions ont disparu après qu’elle ait commencé à utiliser la substance. Elle a alors décidé d’explorer son potentiel avec ses patients.

Pour Kory, elle n’est donc pas une simple militante du MMS, mais une médecin qui affirme avoir observé des phénomènes qu’elle estime suffisamment importants pour justifier une recherche plus rigoureuse. D’ailleurs elle n’était pas la seule médecin dans cette réussite, il y avait plus de 450 médecins engagés dans ce groupe revendiquant les bienfaits de l’utilisation du dioxyde de chlore, comme précisé dans cet article :

Le problème des intérêts économiques

À ce stade, Pierre Kory aborde une question encore plus sensible : celle des intérêts économiques.

Il est évident que l’industrie pharmaceutique représente un secteur économique gigantesque. Les médicaments modernes peuvent nécessiter des années de recherche, des investissements considérables et générer ensuite des marchés de plusieurs dizaines de milliards de dollars, et dans ce contexte, l’existence éventuelle de traitements extrêmement simples et peu coûteux constitue nécessairement une question économique autant que médicale.

Kory avance l’hypothèse que certaines thérapeutiques peu coûteuses pourraient être moins attractives pour un système dominé par des traitements brevetables et commercialisables. Il rapproche cette situation de controverses ayant entouré d’autres traitements ou substances peu coûteux, comme la vitamine D ou l’ivermectine, et considère que le dioxyde de chlore pourrait lui aussi se heurter à des intérêts économiques considérables.

Il faut ici faire une distinction importante entre deux propositions. La première, selon laquelle les intérêts économiques peuvent influencer les orientations de la recherche médicale, est parfaitement plausible et largement documentée dans l’histoire de la médecine. La seconde, beaucoup plus forte, consisterait à affirmer qu’une organisation coordonnée de l’industrie pharmaceutique aurait volontairement empêché la révélation du potentiel thérapeutique du dioxyde de chlore. Les documents étudiés ici ne suffisent pas à établir cette seconde proposition comme un fait.

Mais cela ne signifie pas que la question des conflits d’intérêts doit être évacuée. Elle fait partie du débat sur l’organisation de la recherche médicale et mérite d’être examinée avec la même rigueur que toutes les autres hypothèses.

Le paradoxe des molécules « différentes » qui conduisent au même territoire

L’un des aspects les plus intéressants de son enquête récente concerne des études portant sur des formulations médicales à base de chlorite de sodium. Dans un autre de ses textes, Kory rapporte qu’un groupe de biostatisticiens espagnols ayant réalisé une revue de la littérature a identifié plusieurs essais cliniques consacrés à des formulations brevetées telles que WF10 et NP001, dont le chlorite de sodium constitue le principe actif ou le précurseur direct du dioxyde de chlore.

NP001 et WF10 sont des formulations intraveineuses spécialisées, purifiées et à pH ajusté contenant du chlorite de sodium comme ingrédient actif. Ils agissent comme des régulateurs immunitaires innés conçus pour calmer les macrophages inflammatoires hyperactifs et ont été étudiés principalement comme traitements potentiels pour ralentir la progression de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). [1, 2, 3, 4, 5]

Pour Kory, cette littérature est importante parce qu’elle suggère que la question ne devrait pas être réduite à « MMS contre médecine moderne ». Des composés apparentés ont déjà été étudiés dans des cadres pharmaceutiques conventionnels. Il estime donc qu’il est nécessaire d’examiner avec précision les mécanismes communs, les formulations, les doses et les résultats plutôt que de rejeter toute la question sous prétexte qu’elle est associée au MMS.

Il reconnaît cependant une limite essentielle : lorsqu’il écrit sur le CDS, c’est-à-dire la solution de dioxyde de chlore, il précise qu’il n’existe pas encore, selon les informations dont il disposait alors, d’étude contrôlée publiée et évaluée par les pairs portant sur son utilisation orale ou parentérale. Il indique que les données disponibles comprennent notamment des prépublications et des communications personnelles.

Cette précision est importante parce qu’elle révèle finalement ce que Kory considère comme le véritable problème : il ne prétend pas que la médecine dispose déjà de toutes les preuves nécessaires. Il prétend que les preuves nécessaires n’ont pas été recherchées suffisamment loin.

Le « héros » d’un combat scientifique

C’est à ce moment que l’on peut comprendre pourquoi Pierre Kory peut être présenté, dans une histoire engagée du dioxyde de chlore, comme l’un de ses héros. Il n’est pas le découvreur de la molécule, il n’est pas l’inventeur du MMS, il n’est même pas le premier médecin à avoir utilisé ou défendu le dioxyde de chlore, son rôle est différent et, à certains égards, plus important : il apporte au dossier une voix issue du cœur même de la médecine conventionnelle.

Il connaît l’hôpital, les soins intensifs, les essais cliniques, les publications scientifiques et les mécanismes institutionnels. Il a déjà traversé la controverse autour de l’ivermectine et s’est habitué à travailler dans un environnement où ses positions lui ont valu de fortes oppositions. Son arrivée sur le terrain du dioxyde de chlore signifie donc que cette question ne peut plus être facilement présentée comme une curiosité marginale réservée à quelques utilisateurs anonymes d’Internet.

Il existe désormais un autre médecin spécialiste des soins critiques qui affirme avoir étudié le dossier et qui considère que la question mérite d’être réouverte. Et surtout, Kory n’affirme pas seulement que le dioxyde de chlore possède des propriétés antimicrobiennes, il va beaucoup plus loin dans son interprétation des travaux qu’il a rassemblés. Dans ses articles, il attribue au dioxyde de chlore des propriétés antimicrobiennes larges, des effets potentiels sur l’inflammation, la cicatrisation, certaines affections buccales et diverses autres applications. Il avance également l’existence d’effets anticancéreux observés dans certaines expériences.

Ce que Kory demande réellement

Il existe une phrase dans le travail de Pierre Kory qui permet de comprendre l’ensemble de son projet. Après avoir présenté les données qu’il a réunies, il précise qu’il ne recommande pas l’ingestion de dioxyde de chlore, puisque cette utilisation n’est approuvée par aucune autorité réglementaire comme traitement médical. Son objectif, explique-t-il, est de rassembler suffisamment d’informations pour demander que les restrictions qui empêchent ou limitent la recherche humaine sur le dioxyde de chlore soient levées.

Cette précision est capitale. Elle signifie que le combat de Kory, dans sa formulation la plus défendable scientifiquement, n’est pas simplement « utilisez du MMS ». Il est plutôt : « laissez-nous étudier sérieusement ce que cette molécule peut réellement faire. »

Et cette demande possède une force particulière parce qu’elle permet de sortir du débat binaire. Si les essais montrent que le dioxyde de chlore est inefficace pour une indication donnée, alors il faudra l’accepter. S’ils montrent qu’il présente des risques importants, ces risques devront être définis précisément. S’ils montrent qu’il fonctionne dans certaines indications, la médecine devra en tenir compte. Et si les résultats sont négatifs dans certains domaines mais positifs dans d’autres, il faudra conserver les premiers et poursuivre les seconds, c’est ainsi que fonctionne normalement la recherche.

Briser le silence

Le combat autour du dioxyde de chlore dépasse ainsi largement la question d’une molécule. Il pose une question sur le fonctionnement même de la médecine moderne : quelles idées bénéficient de milliards de dollars de recherche, quelles autres restent confinées à la marge, et qui décide de cette répartition ?

Il pose également une question sur le langage. Une molécule complexe peut-elle être réduite à un seul mot — « eau de Javel » — au point que le public ne cherche plus à comprendre sa chimie ? Une hypothèse médicale peut-elle être condamnée par son association avec un mouvement controversé avant même que les travaux scientifiques qui la concernent soient examinés ? Et surtout, une absence de preuve peut-elle devenir progressivement, dans le discours public, une preuve d’absence ?

Pour Pierre Kory, ces questions sont devenues trop importantes pour être ignorées.

Son livre de 2026 pousse cette démarche beaucoup plus loin que ses premiers articles. Il présente son travail comme une reconstruction de l’histoire du dioxyde de chlore et de ce qu’il considère comme une campagne de marginalisation de la substance. Le livre est aujourd’hui publié et disponible, et Kory affirme avoir voulu conserver une documentation abondante afin que le lecteur puisse vérifier ses affirmations et remonter aux références.

Deux livres sur le Dr Kory

Son propre livre de 2023 : La guerre contre l’ivermectine : le médicament qui a sauvé des millions de personnes et aurait pu mettre fin à la pandémie (édition anglaise)

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Les grands groupes pharmaceutiques et les agences de santé crient : « Ne prenez pas d’ivermectine ! » Un tollé médiatique s’ensuit. Alors pourquoi la science dit-elle le contraire ?

L’ivermectine est un gros mot dans les médias. On la dit inefficace. C’est un vermifuge mortel pour les chevaux. La prescrire ou en faire la promotion vous vaudra d’être traité de charlatan d’extrême droite, banni des réseaux sociaux, voire radié de l’Ordre des médecins. Pourtant, des pays entiers ont éradiqué le virus grâce à elle, et plus de 95 études démontrent aujourd’hui son efficacité incontestable dans la prévention et le traitement de la Covid-19. Si elle était inefficace, pourquoi une campagne mondiale coordonnée a-t-elle été menée pour la faire interdire ? Quelle est la vérité sur ce médicament, utilisé depuis des décennies et récompensé par un prix Nobel ?

« La Guerre contre l’ivermectine » est le récit personnel et professionnel du Dr Pierre Kory et de son combat pour recommander un médicament générique, sûr et peu coûteux, comme solution à la pandémie. 

Écrit en collaboration avec Jenna McCarthy, ce livre relate les attaques personnelles, les revers professionnels et les manœuvres douteuses des principales agences de santé et revues médicales du monde entier pour discréditer et nier l’efficacité de l’ivermectine. Un récit à la fois personnel et documentaire. Révélation accablante, «  La Guerre contre l’ivermectine »  met en lumière les conséquences catastrophiques de la censure médiatique et de la propagande incessante qui ont conduit à la plus grande crise humanitaire de l’histoire. 

Bien que de nombreuses études et données épidémiologiques aient démontré que des millions de vies ont été sauvées dans le monde grâce à l’utilisation systématique de l’ivermectine, des millions d’autres ont péri. Ce carnage est la conséquence directe de ce que le Dr Kory a fini par découvrir être la guerre silencieuse mais mortelle menée par l’industrie pharmaceutique contre les médicaments génériques et les systèmes médicaux et médiatiques corrompus et sous influence qui permettent à cette guerre de se perpétuer. Pour tous ceux qui pensaient que la Covid-19 était l’ennemi, le livre du Dr Kory ne laissera aucun doute : le véritable adversaire dans cette guerre est une cabale d’élites avides de pouvoir qui privilégient les profits au détriment des individus et ne reculeront devant rien pour asseoir leur domination. 

Et un livre sur ses travaux : La guerre du Dr Kory contre le dioxyde de chlore : la percée médicale qui a sauvé d’innombrables personnes et préservé des vies (édition anglaise)

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La pandémie de COVID-19 a transformé la médecine moderne et engendré une recherche mondiale sans précédent de solutions. Face à la saturation des hôpitaux et à une maladie nouvelle et en constante évolution, patients, familles, chercheurs et gouvernements se sont mobilisés pour trouver des traitements susceptibles d’atténuer les souffrances et de sauver des vies. Dans ce climat d’incertitude, les thérapies conventionnelles, les médicaments repositionnés, les approches expérimentales, les interventions nutritionnelles et les traitements alternatifs ont tous fait l’objet d’intenses débats publics. Peu de controverses médicales illustrent mieux la complexité de cette période que le débat autour du dioxyde de chlore. Ce produit chimique, largement utilisé pour le traitement de l’eau, l’assainissement et à des fins industrielles, a été présenté dans certains milieux comme un traitement potentiel des maladies infectieuses, dont la COVID-19. Ses partisans mettaient en avant ses propriétés antimicrobiennes et partageaient des témoignages personnels qui, selon eux, démontraient ses bienfaits thérapeutiques.

Cependant, les critiques et les autorités réglementaires ont averti que les preuves soutenant son ingestion comme traitement médical étaient insuffisantes et que sa consommation pouvait entraîner des effets indésirables graves. Parallèlement, le Dr Pierre Kory s’est imposé comme l’un des médecins les plus connus dans le débat plus large sur le traitement de la COVID-19. Spécialiste des soins intensifs, il a acquis une renommée internationale grâce à son expérience clinique, ses interventions publiques, son plaidoyer pour le repositionnement de médicaments et son rôle de leader au sein de l’Alliance des soins intensifs COVID-19 en première ligne (FLCCC).

Ses opinions ont suscité un vif soutien chez certains et des critiques tout aussi véhémentes chez d’autres. Cet ouvrage examine l’intersection de ces sujets controversés tout en établissant une distinction importante entre les faits avérés, les preuves scientifiques, les témoignages personnels et les affirmations diffusées au sein des communautés en ligne. Il pose notamment une question essentielle : quelle était la position réelle du Dr Kory, le cas échéant, concernant le dioxyde de chlore ? Les personnalités publiques sont fréquemment associées à des déclarations qu’elles n’ont peut-être pas faites personnellement, ce qui rend l’examen attentif des déclarations initiales particulièrement important. L’ouvrage commence par explorer le parcours médical du Dr Kory et son rôle pendant la pandémie, avant d’examiner comment la crise a encouragé la recherche de traitements alternatifs contre la COVID-19.

Il présente ensuite le dioxyde de chlore, explique ses utilisations chimiques et industrielles établies et examine l’origine des affirmations selon lesquelles il pourrait constituer une thérapie médicale. L’ouvrage prend également en compte les preuves. Les expériences et les témoignages des patients peuvent être émotionnellement puissants, mais ils ne sauraient remplacer les essais cliniques contrôlés. Les résultats de laboratoire peuvent fournir des indications utiles, mais ils n’établissent pas automatiquement qu’une substance est sans danger ou efficace chez l’humain. Les décisions réglementaires, les recherches évaluées par les pairs, les essais contrôlés randomisés, les études observationnelles et les revues systématiques fournissent chacune différentes formes d’information. Au-delà du dioxyde de chlore,

Cette histoire soulève des questions plus vastes concernant la liberté médicale, le scepticisme scientifique, la confiance du public, la désinformation et l’évolution des recommandations scientifiques. La pandémie a démontré la rapidité avec laquelle l’information médicale se propage et la difficulté pour le grand public de distinguer les preuves établies des résultats préliminaires, des opinions, des spéculations ou des anecdotes. L’objectif de cet ouvrage est donc d’encourager un examen attentif plutôt qu’une acceptation ou un rejet aveugle. En considérant les arguments contradictoires au regard des données disponibles, les lecteurs pourront mieux comprendre l’un des débats médicaux les plus controversés de l’ère COVID-19.

C’est finalement ce qui fait de Pierre Kory une figure singulière du mouvement favorable au dioxyde de chlore. Il ne demande pas seulement qu’on écoute les témoignages de ceux qui affirment avoir été guéris. Il demande que l’on retourne aux documents, aux études, aux expériences animales, aux essais cliniques existants, aux dossiers réglementaires et aux témoignages de médecins comme Patricia Callisperis. Il demande que l’on reconstitue l’histoire et que l’on pose à nouveau les questions qui ont été abandonnées.

Son travail n’établit pas à lui seul que le dioxyde de chlore est un remède universel. Il établit en revanche quelque chose de beaucoup plus difficile à réfuter : il existe suffisamment d’éléments historiques, chimiques, microbiologiques, expérimentaux et cliniques pour que le dossier mérite d’être examiné sérieusement, et non simplement réduit à la caricature du « MMS » ou de « l’eau de Javel ».

C’est là que se trouve le véritable courage de sa démarche. Dans un domaine où les positions sont devenues profondément polarisées, Kory accepte de se placer au centre de la controverse et de demander que les données parlent. Il accepte le risque de se tromper, mais refuse que la peur de se tromper serve de prétexte pour ne pas chercher.

Si les défenseurs du dioxyde de chlore ont tort, la science peut le démontrer. Si certaines de leurs affirmations sont exagérées, les essais peuvent les éliminer. Si certaines indications ne fonctionnent pas, elles doivent être abandonnées. Mais si une partie du potentiel thérapeutique du ClO₂ a effectivement été négligée, alors l’histoire médicale pourrait un jour considérer comme incompréhensible le fait qu’une molécule étudiée depuis plus d’un siècle, utilisée dans le traitement de l’eau, dans l’industrie alimentaire, dans la désinfection hospitalière et dans des opérations de décontamination extrêmement sensibles, ait pu être aussi longtemps tenue à l’écart d’une investigation thérapeutique complète.

Pierre Kory a décidé de franchir cette frontière. Il a regardé derrière le rideau et a trouvé suffisamment de documents, d’expériences et de témoignages pour considérer que le silence n’était plus acceptable. Il ne prétend pas que toutes les réponses sont déjà connues ; il affirme que les questions ont été suffisamment longtemps évitées.

Et c’est peut-être pour cette raison que, dans l’histoire du combat pour la reconnaissance du dioxyde de chlore, son nom restera associé à un moment précis : celui où un médecin issu de la médecine conventionnelle a décidé de prendre au sérieux une substance que beaucoup avaient déjà condamnée, de rechercher ceux qui l’avaient étudiée avant lui et de demander publiquement qu’on lui rende ce qui devrait être le droit élémentaire de toute hypothèse médicale : le droit d’être testée.

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