La Dre Patricia Callisperis, pour le CDS

Voici une page pour présenter cette médecin Bolivienne qui est devenue une figure internationale de l’utilisation du dioxyde de chlore, pour tous ses bienfaits incomparables pour de nombreuses situations médicales.

Qui est Patricia Callisperis ?

C’est une médecin bolivienne, orthopédiste et traumatologue pédiatrique (spécialité et sous-spécialité obtenues à l’Université fédérale de São Paulo, Brésil). Elle exerce à La Paz (Clinica del Sur et cabinet privé). Elle a été présidente de COMUSAV Bolivie. Pendant la pandémie de COVID-19, elle a activement promu le dioxyde de chlore (CDS / solution de dioxyde de chlore, parfois liée au MMS) comme traitement préventif et curatif, en organisant des ateliers (notamment à Potosí avec des autorités locales), en donnant des interviews et en participant à des protocoles de terrain. Elle a co-signé des publications, dont un article de 2021 sur l’efficacité contre le COVID-19 (Journal of Molecular and Genetic Medicine) et des rapports de cas plus récents (ulcères du pied diabétique, fasciite nécrosante / gangrène de Fournier) dans des revues comme Cureus.

https://www.researchgate.net/scientific-contributions/Patricia-Callisperis-2297846129

Elle a affirmé que le CDS maintient le pH à 7,4, oxygène les cellules et élimine virus, bactéries et parasites (y compris le SARS-CoV-2), et a évoqué des bénéfices pour d’autres pathologies (Alzheimer, certains cancers, autisme). Des autorités locales boliviennes ont parfois collaboré (production universitaire de CDS, socialisation).

Voici une sélection de citations précises attribuées à la Dre Patricia Callisperis, extraites directement des sources disponibles (interviews, fact-checks qui la citent textuellement, etc.). Je les regroupe par thème et j’indique la source.

Ces citations sont les plus directes et documentées. La plupart viennent de l’interview longue accordée à Madrid Market (site pro-CDS) et des fact-checks boliviens/péruviens qui la citent mot pour mot.

Sur le mécanisme d’action du dioxyde de chlore (CDS) contre le COVID-19

1. « Le dioxyde de chlore maintient un pH équilibré de 7,4 et oxygène les cellules. Ainsi, nous maintenons un pH équilibré. Qu’est-ce que cela signifie ? Tous les germes, bactéries, virus et parasites habitués à un environnement acide, comme dans les égouts, ne pourront plus y survivre car ils n’apprécient pas l’oxygène ni un milieu aérobie et alcalin. (…) Qu’est-ce que le coronavirus ? Un virus qui se développe dans un environnement acide. Donc, en utilisant ce produit, nous l’éliminons. »

Original en Espagnol : « Lo que hace el dióxido de cloro es mantener un pH nivelado de 7.4 y oxigena las células. La consecuencia es que mantenemos un pH equilibrado. ¿Qué quiere decir eso? Todos los bichos, las bacterias, los virus, los parásitos que están acostumbrados a un medio ácido, en cloacas, ya no van a vivir porque no les gusta oxigenarse y estar en un ambiente aeróbico, alcalino (…) El coronavirus, ¿qué es? Un virus que le gusta un medio ácido. Entonces, al tomar esto, lo estamos eliminando. »

Source : vidéo citée par La República – Verificador, 19 août 2020

Sur l’autisme, le cancer et d’autres maladies

« Il existe bel et bien un traitement pour l’autisme, et nous ne pouvons le nier. »

Original en Espagnol : « Realmente hay cura para el autismo y no podemos negar esa cura. »

« L’autisme est une maladie causée par une série d’intoxications, dont une aux métaux lourds et à des parasites encore non identifiés. Ainsi, lorsque ces parasites intestinaux, qui sont eux aussi encore inconnus, sont éliminés, nous constatons une réelle guérison chez les patients. On compte plus de 7 000 cas documentés dans le monde. Face à de tels cas, nous ne pouvons plus fermer les yeux ; il existe bel et bien un traitement, et nous ne pouvons le nier. »

Original en Espagnol : « El autismo es una enfermedad causada por una serie de intoxicaciones, una de ellas de metales pesados por parásitos aún no descritos. Entonces, cuando se liberan los parásitos intestinales que son parásitos aún no descritos se ve realmente la recuperación de los pacientes. Hay más de 7.000 casos descritos a nivel mundial. Son circunstancias en las cuales ya no podemos estar ciegos, realmente hay cura y no podemos negar esa cura. »

« Nous avons des cas de cancer de la thyroïde, par exemple, de cancer du sein, de cancer de l’utérus… »

Original en Espagnol : « Tenemos casos de cáncer de tiroides, por ejemplo, cáncer de mama, uterino… »

« Je crois que la chimiothérapie est l’une des plus grandes erreurs de la médecine. Je peux l’affirmer avec certitude. (…) Car il existe déjà des preuves. Nous avons obtenu d’excellents résultats avec les traitements contre le cancer. »

Original en Espagnol : « Yo creo que la quimioterapia es uno de los grandes errores de la Medicina. Puedo afirmarlo. (…) Porque ya hay evidencias. Hemos tenido excelentes resultados de tratamientos de cáncer. »

Source : interview Madrid Market, septembre 2020

Sur les cas individuels et les policiers

« Il s’agit d’un patient de 26 ans qui a été testé positif à la Covid-19, qui était en phase 2A et qui était atteint d’hépatite A. J’ai tout cela documenté et enregistré. Le patient est guéri du coronavirus et de l’hépatite. »

Original en Espagnol : « Es un paciente de 26 años que tiene Covid positivo, estaba en fase 2A y con hepatitis A. Lo tengo documentado y registrado. El paciente se ha curado del coronavirus y de la hepatitis. »

« Il y a un groupe de policiers qui l’utilisent (le dioxyde de chlore) à titre préventif, d’autres qui sont en phase de convalescence et d’autres encore qui sont déjà guéris. »

Original en Espagnol : « Hay un grupo de policías que lo utilizan (el dióxido de cloro) de forma preventiva, otros que están en fase de recuperación y otros ya recuperados. »

Source : interview Madrid Market, septembre 2020

Sur la toxicité et les critiques officielles (FDA, OMC espagnole…)

« Affirmer qu’une substance est toxique alors que d’innombrables études prouvent le contraire… C’est ce qu’on apprend en biochimie de base. Ceux qui tiennent de tels propos erronés devraient vérifier de quelle substance il s’agit. Ce genre d’affirmations est honteux. »

Original en Espagnol : « Afirmar que una sustancia es tóxica donde ya existe un sinfín de estudios que dicen lo contrario… En bioquímica básica se aprende eso. Las personas que están diciendo esas falacias deberían verificar de qué sustancia estamos hablando. Llega a ser vergonzoso este tipo de declaraciones. »

« Je suis surprise qu’ils n’aient pas pris la peine d’analyser la molécule. Cela me dérange qu’une entité aussi importante ne s’accorde même pas le bénéfice du doute. »

Original en Espagnol : « Me sorprende que no se hayan tomado la molestia de analizar la molécula. Me molesta que una entidad tan importante no se dé siquiera el beneficio de la duda. »

« Méthémoglobinémie ? C’est tout le contraire. On peut clairement voir, au microscope à contraste de phase, comment il restaure, liquéfie et oxygène les cellules. C’est l’inverse ; il ne provoque pas de méthémoglobinémie. »

Original en Espagnol : « ¿Metahemoglobinemia? Es al contrario. Claramente en un microscopio de superficie de fase se nota como va restaurándose y va fluidificando y va oxigenando las células. Es al contrario, no causa metahemoglobinemia. »

« La déshydratation peut survenir. C’est un phénomène qui a été observé chez les patients âgés. Lorsque l’on commence à administrer du dioxyde de chlore, cela provoque une sorte de tempête métabolique (…) mais l’hydratation est suffisante. (…) Si une personne décède de déshydratation, c’est parce que le professionnel de santé n’était pas compétent pour observer son patient et vérifier qu’il avait besoin d’eau. »

Original en Espagnol : « La deshidratación puede ocurrir. Es un evento que sí está observado en pacientes mayores. Cuando comenzamos a tomar el dióxido de cloro ocurre como una tormenta metabólica (…) pero basta hidratar. (…) Si una persona se muere de deshidratación es porque no ha tenido la competencia para poder observar a su paciente y verificar que está necesitando agua. »

Source : interview Madrid Market, septembre 2020

Sur la production et le MMS/CDS

« Le CDS. L’idée de sa fabrication dans les universités est de contrer les profiteurs qui tirent profit de la persécution dont le dioxyde de chlore a été victime. (…) Premièrement, parce que nous disposerons d’un dioxyde de chlore de qualité, garanti par l’université, et deuxièmement, parce que les bénéfices générés nous permettront de développer des études scientifiques.»

Original en Espagnol : « CDS. La idea de que se fabrique en las universidades es que hay personas muy escrupulosas que se lucran aprovechando la persecución a la que se ha sometido al dióxido de cloro. (…) Primero porque vamos a tener un dióxido de cloro de calidad, va a estar respaldado por la Universidad, y segundo porque el lucro que resulte nos va a servir para desarrollar estudios científicos. »

« En fait, si on l’utilise à des fins thérapeutiques, on peut produire son propre CDS avec du MMS. Il contient 29 % de chlorite de sodium et 4 % d’acide chlorhydrique. Le MMS est donc moins cher et garantit qu’il s’agit bien de CDS, car si on l’active et que l’eau ne devient pas brun foncé, alors ce n’est pas du CDS. »

Original en Espagnol : « En realidad, si lo utilizamos en forma terapéutica, con el MMS puedes producir tu propio CDS. Tienes el clorito de sodio al 25% y el añadido clorhídrico al 4%, por lo que el MMS sale más barato y garantiza que es CDS ya que si lo activas y ves que el agua no se transforma en un color café oscuro, pues no es CDS. »

Source : interview Madrid Market, septembre 2020

Entrevues et conférences plus longues / détaillées

– Interview Brighteon – « Interview with Dr. Patricia Callisperis about The Universal Antidote » datée de janvier 2021.

(Entrevue en anglais centrée sur le dioxyde de chlore comme « antidote universel ».)

Source https://www.brighteon.com/embed/18f49945-bdea-4441-b726-42094688efb2  

Dans cette interview, Patricia Callisperis, chirurgienne et spécialiste en orthopédie et traumatologie pédiatrique, raconte comment elle a découvert le dioxyde de chlore (ClO₂) de façon personnelle. Un ami et collègue lui a suggéré d’utiliser cette substance pour traiter des lésions buccales sévères qu’aucun traitement conventionnel n’arrivait à soigner. Après avoir obtenu sa propre guérison, elle s’est plongée en profondeur dans l’étude de ce composé pour comprendre sa nature et ses applications possibles.

Elle met en avant que, grâce à ses efforts et à ceux de médecins et autorités en Bolivie, le dioxyde de chlore a été légalisé dans le pays comme traitement contre le COVID-19. Selon elle, cette légalisation et l’utilisation qui a suivi ont entraîné une baisse drastique des taux de cas et de mortalité liés au COVID-19 en Bolivie.

Points clés qu’elle met en avant sur le ClO₂ dans ce contexte :

– C’est une substance qu’elle a d’abord testée sur elle-même avec succès pour des problèmes de santé personnels résistants aux traitements classiques.

– Elle la présente comme un outil thérapeutique efficace, suffisamment convaincant pour qu’elle s’y engage activement et contribue à son adoption officielle en Bolivie pendant la pandémie.

– Elle lie directement son usage à des résultats concrets observés à l’échelle nationale : diminution importante des infections et des décès liés au COVID-19.

La vidéo s’inscrit dans le cadre plus large du projet « The Universal Antidote », qui présente le dioxyde de chlore comme un composé aux multiples applications, avec des références historiques (notamment une mention de la NASA en 1987 le qualifiant d’« antidote universel »). Callisperis y apparaît comme l’une des figures médicales ayant contribué à son utilisation thérapeutique en Amérique latine.

– Conférence à l’Escuela Militar de Ingeniería (EMI) – janvier 2021

(Elle y a présenté le cadre conceptuel et les protocoles d’utilisation du dioxyde de chlore. Le Commandant général de l’armée l’a même nommée membre honoraire de l’armée bolivienne dans ce contexte.)

Source :   Reportage El Diario : https://www.pub.eldiario.net/noticias/2021/2021_01/nt210104/sociales.php?n=1  

L’article décrit une conférence organisée dans le Paraninfo « Cnl. Federico Román » de l’École militaire d’ingénierie « Mcal. Antonio José de Sucre ». Dans le cadre d’une série de conférences sur des méthodes alternatives contre le COVID-19, la médecin Patricia Callisperis a présenté une intervention centrée sur le dioxyde de chlore.

Selon le reportage, sa conférence a porté sur l’usage du dioxyde de chlore, le cadre conceptuel de cette approche et les protocoles d’attention pour son utilisation correcte. Elle a donc exposé non seulement les bases théoriques, mais aussi les modalités pratiques d’administration et de suivi.

À l’issue de la conférence, le Commandant général de l’armée bolivienne a publiquement remercié Callisperis et annoncé qu’elle était invitée à devenir membre honoraire de l’armée de Bolivie. Il a indiqué qu’un plan stratégique agressif était mis en place contre le rebond du coronavirus et que, dans ce cadre, elle pourrait « revêtir l’uniforme » et faire partie de l’institution pour lutter ensemble contre la maladie. L’autorité militaire a précisé que le dioxyde de chlore n’était pas la seule option explorée, mais qu’il figurait parmi les méthodes alternatives envisagées, aux côtés d’autres approches.

Le reportage ne reproduit pas de citations directes de Callisperis elle-même, mais il résume clairement le contenu de sa présentation : un exposé structuré sur le dioxyde de chlore, ses fondements conceptuels et les protocoles pour l’utiliser de manière adéquate dans le contexte de la pandémie.

Points clés mis en avant sur le ClO₂ dans cet article :

– Présentation du cadre conceptuel de son utilisation.

– Exposition des protocoles concrets pour un usage correct.

– Intégration de cette approche dans un plan stratégique militaire et institutionnel contre le COVID-19.

– Reconnaissance officielle de Callisperis par le Commandement de l’armée bolivienne, qui l’associe à la lutte contre la pandémie.

L’article reste relativement court et factuel : il s’agit davantage d’un compte-rendu d’événement que d’une retranscription détaillée de son discours.

Autres vidéos sur Facebook

– Interview FIDES TV (Jhon Arandia) – juin 2020

(Entrevue radio/télé sur le CDS comme solution au COVID.)

https://www.facebook.com/revistaelprimero/videos/di%C3%B3xido-de-clorola-soluci%C3%B3n-al-covid-19les-invitamos-a-escuchar-la-entrevista-co/3079945218767719/

– Ateliers / socialisations à Potosí (juillet 2020)

– https://www.facebook.com/OnceTvUyuni/videos/departamental-la-dra-callisperis-experta-en-aplicaci%C3%B3n-de-di%C3%B3xido-de-cloro-en-pa/281885719695802/   

– https://www.facebook.com/felicidaduyuni/videos/la-dra-patricia-callisperis-brindar%C3%A1-taller-de-informaci%C3%B3n-acerca-del-di%C3%B3xido-de/282152909756554/  

  (Présence officielle de la Gobernación de Potosí, université, SEDES, hôpital.)

Documents / publications liés à COMUSAV

– Article « Determination of the Effectiveness of Chlorine Dioxide in the Treatment of COVID-19 » (2021)

Co-signé par Patricia Callisperis (alors présidente COMUSAV Bolivie) + Ana María Suxo, Arturo Bernardo Ajata San Martín, Camila Ostria Gonzales, etc.  

Publié dans *Journal of Molecular and Genetic Medicine*.  

Analyse critique détaillée :  

https://boliviaverifica.bo/la-ciencia-que-si-dominan-los-propagadores-del-dioxido-de-cloro/

  et https://chequeabolivia.bo/bolivianos-implicados-en-un-mensaje-viral-de-whatsapp-que-llego-hasta-espana-y-argentina-es-falso

En résumé, cet article affirme, sur la base d’une petite étude quasi-expérimentale de 40 patients, que le dioxyde de chlore oral est efficace contre la COVID-19, avec une amélioration rapide des symptômes.

Objectif déclaré : Déterminer l’efficacité du dioxyde de chlore administré par voie orale dans le traitement de la COVID-19.

Méthode présentée :

  • Revue de la littérature sur le mécanisme d’action du ClO₂ sur les virus, sa consommation orale et sa toxicité.
  • Étude « quasi-expérimentale » : 20 patients atteints de COVID-19 active traités avec du dioxyde de chlore en solution aqueuse, comparés à un groupe témoin de 20 patients non traités avec cette substance.

Dans cette étude quasi-expérimentale de 2021 (20 patients traités vs 20 contrôles), les auteurs indiquent avoir utilisé une solution de dioxyde de chlore à 3000 ppm.

Les doses et protocoles appliqués étaient les suivants (selon le texte de l’article) :

  • Protocole initial / de charge (appelé protocole F) : 10 ml de solution de dioxyde de chlore à 3000 ppm.
  • Protocole d’entretien (appelé protocole C) : 10 ml de solution de dioxyde de chlore à 3000 ppm dilués dans 1 litre d’eau, à boire en 10 prises égales réparties dans la journée (environ une prise toutes les heures). La prise se faisait par voie orale, au moins 60 minutes avant ou après un repas.

Les patients du groupe traité recevaient des flacons de 120 cc de solution à 3000 ppm, accompagnés d’instructions écrites précises sur la façon de préparer et de prendre les dilutions. Le groupe contrôle ne recevait pas de dioxyde de chlore (il recevait des traitements conventionnels : anti-inflammatoires, antibiotiques, etc.).

Ces doses correspondent exactement aux protocoles standard diffusés par COMUSAV / Andreas Kalcker (Protocoles C et F), que Patricia Callisperis et les co-auteurs ont utilisés dans le cadre de cette étude.

Résultats revendiqués :

  • Au 7ème jour après l’apparition des symptômes, le groupe traité présentait une diminution significative de la fièvre, de la toux, des frissons et de la dyspnée par rapport au groupe témoin (valeurs p très faibles : 0,0000 à 0,0006).
  • L’échelle visuelle analogique de la douleur montrait également une amélioration significative dans le groupe traité.
  • Au 14e jour, les différences étaient encore plus marquées.
  • Certains paramètres biologiques (protéine C-réactive, LDH, D-dimères) montraient aussi des différences favorables au groupe traité.

Conclusion des auteurs : Le dioxyde de chlore est efficace dans le traitement de la COVID-19. L’article propose des mécanismes d’action (notamment oxydation de certains acides aminés de la protéine Spike et du récepteur ACE2).

– Déclarations et contexte COMUSAV Bolivie

Plusieurs articles la présentent comme présidente/directrice de COMUSAV Bolivie et relaient ses positions (ex. : aDiarioCR du 9 décembre 2020) :  

(Elle y raconte son expérience à Trinidad/Beni et son propre usage du CDS pour des lésions buccales.)

https://adiariocr.com/salud/bolivia-logra-reducir-mortalidad-del-covid-19

Contexte général présenté dans l’article

  • L’article affirme qu’après l’adoption d’une loi nationale permettant aux universités boliviennes de certifier et produire du dioxyde de chlore (CDS) à usage thérapeutique, le pays a distribué massivement la substance pendant environ deux mois.
  • Selon le texte, cela aurait fait chuter la mortalité liée au COVID-19 « à presque zéro » et réduit la courbe des infections.
  • Andreas Kalcker (COMUSAV) est cité en conférence : il félicite la Bolivie, indiquant qu’au début septembre il y avait plus de 100 morts par jour et qu’au moment de l’article ce chiffre était tombé à 2.
  • COMUSAV affirme qu’au 6 décembre, dans le seul département de Beni, plus de 4 800 personnes se seraient rétablies grâce au dioxyde de chlore.

Points spécifiques sur Patricia Callisperis

Elle y est présentée comme traumatologue et directrice de la “Clínica del Sur” en Bolivie, membre de COMUSAV, et l’une des personnes qui « dirige l’implémentation du CDS » dans le pays.

Citations et témoignages personnels mis en avant :

  1. Sur les résultats observés : Les personnes qui disent que le CDS ne fonctionne pas, c’est parce qu’elles n’ont pas eu le privilège de pouvoir guérir quelqu’un avec cette substance. Moi si, et j’ai vu comment une personne en mauvais état se récupère rapidement.

Original en Espagnol : « Las personas que dicen que el CDS no funciona, es porque no han tenido el privilegio de poder curar a alguien con esta sustancia. Yo sí y he visto cómo una persona en mal estado se recupera rápidamente. »

  1. Expérience à Trinidad (département de Beni) : C’était comme un film de science-fiction, il y avait des personnes qui mouraient littéralement dans leurs maisons. J’ai parlé avec un collègue qui fabriquait le CDS la nuit dans un hôtel et le matin nous allions le distribuer à la population.

Original en Espagnol : « Era como una película de ciencia ficción, había personas muriendo literalmente en sus casas. Hablé con un colega que fabricaba el CDS en las noches en un hotel y en las mañanas íbamos a distribuir a la población. »

  1. Son propre usage du CDS pour des lésions buccales : Elle raconte qu’au début elle avait des doutes (« parce qu’on dit qu’il y a une solution si simple pour quelque chose qu’on a peint comme terrible, c’est un peu difficile à croire »). 

Puis : J’ai eu des lésions buccales importantes et personne n’a pu donner un bon diagnostic, ni des spécialistes des États-Unis et du Brésil. On m’a dit que c’était de l’herpès, du lichen plan, entre autres maladies, donc je prenais jusqu’à cinq remèdes par jour, mais rien n’a fait effet. Quand j’ai commencé à consommer le dioxyde de chlore, je me suis guérie.

Original en Espagnol : « Yo tuve lesiones bucales importantes y nadie pudo dar un buen diagnóstico, ni especialistas de Estados Unidos y Brasil. Me dijeron que era herpes, liquen plano, entre otras enfermedades, por lo que tomaba hasta cinco remedios por día, pero nada hizo efecto. Cuando comencé a consumir el dióxido de cloro, me curé. »

  1. Explication de son mécanisme d’action (selon elle) : Basée sur son expérience, elle affirme que la substance maintient le corps oxygéné avec un niveau alcalin idéal, et que face au COVID-19 elle convertit une toxine acide en toxine alcaline.
Retour en haut